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29/04/2012

Saint-Dié-des-Vosges : meeting de soutien à François Hollande

À une dizaine de jours du scrutin présidentiel, pas question pour le PS déodatien qui invitait vendredi soir à un meeting de soutien à François Hollande de faire dans la dentelle. « Le changement c'est maintenant », claironnaient paroles et musique d'accueil à l'intérieur du gymnase du quartier de Saint Roch où militants et sympathisants se retrouvaient pour marteler leur conviction.

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D'entrée, Christian Pierret chauffait la salle en faisant scander haut et fort : « François président, François président, François président... » 

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Comme un seul homme, environ trois cents personnes se tenaient au coude à coude pour promettre à Nicolas Sarkozy un véritable rouleau compresseur électoral.

Hôte du jour, Claude Buchoud, secrétaire de la section locale du PS, martelait un rejet absolu de la politique de l'actuel chef de l'État. « ... Un échec total, un désaveu massif. François Hollande est arrivé largement en tête du scrutin avec 28,60 % des suffrages exprimés. La seule ombre à ce succès incontestable, c'est le score du Front National. Un certain nombre d'électeurs s'est réfugié dans un vote protestataire, un vote de Français qui souffrent de la précarité, de l'insécurité, un vote de Français qui souffrent au quotidien de la casse des services publics... » Claude Buchoud utilisait des exemples déodatiens « Nous le savons bien ici ce que génèrent la disparition de la Banque de France, la disparition du Tribunal de Grande Instance et du Tribunal des Prud'hommes...C'est la casse, incroyablement violente que nous subissons tous depuis 5 ans qui est la cause majeure de ce vote... »

Remonté à bloc, le secrétaire du PS remerciait l'ensemble de ceux qui ont oeuvré pour François Hollande, avec un résultat affiché au premier tour de 28,96 %. « Travail accompli disais je. Justement ce soir je ne voudrais évoquer que ce sujet, le travail... Mais alors lequel me direz-vous ? Le “vrai” travail comme l'appelle maintenant le président sortant, et bientôt sorti ou bien le travail des millions de travailleurs pauvres qui n'arrivent pas à vivre avec leurs salaires, celui des femmes qui gagnent 27 % de moins que les hommes, celui des jeunes qui sont 25 % au chômage et à 80 % en CCD, celui des actionnaires, des rentiers, des riches... qui gagnent 400, 500 fois le SMIC, voire plus encore, le “vrai travail” est-ce encore celui des salariés de Molex, de Sea France, de Continental, de Lejaby, de Petrolus, des Fonderies du Poitou, de Néo Sécurité... et plus près de chez nous, celui des sidérurgistes de Florange et Gandrange... Celui des auto-entrepreneurs, un million en théorie, la moitié en réalité qui se font honteusement exploiter comme de faux salariés, à bas prix et surtout sans protection sociale, le travail des 900.000 foutus dehors par "rupture conventionnelle, d'un commun accord ", mais surtout sans motif et sans mesure sociale... Pour celui qui veut un rassemblement pour le vrai travail, je veux lui proposer une vraie retraite... le 6 mai 2012 ! »  Des présidentielles aux législatives, il n'y a qu'un pas que dessinait Claude Buchoud. « Le changement, c'est d'abord François Hollande et puis c'est Jack Lang pour bouter le député hors de Déodatie au mois de juin prochain ! »

Pas plus tendre avec Sarkozy, le secrétaire fédéral, Jean-Marie Lalandre dégommait lui aussi à boulets rouges sur l'adversaire politique de François Hollande. Jack Lang, évoquait « Une France mise à sac ! »  On n'était pas venus là pour dire du bien de Sarko, ni de son ami parlementaire, Gérard Cherpion, et rien de l'action des deux hommes n'a trouvé grâce. Ce fut de l'artillerie verbale sans concessions !

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Jack Lang ne prenait pas de gants non plus pour protester de tous ses talents oratoires contre le gouvernement de N. Sarkozy. L'ancien ministre de l'Éducation Nationale dénonçait une action qui à ses yeux « ... a comme jamais vandalisé, massacré, l'école de la République... J'entends une volonté de gueuler, de hurler, de protester... » 

Des propos rejoints à l'applaudimètre par ceux d'un Christian Pierret qui semblait prêt à bouffer du lion. « La victoire est à portée de main, la victoire est quelque chose que nous touchons. Il nous reste une semaine pour franchir les derniers mètres... Les Français sont mécontents de ce président, nous allons le lui dire, le lui montrer!... Nous voulons une vision à long terme ! Délivrez-nous de cette comparaison perpétuelle avec l'Allemagne!... » 

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L'ancien ministre de l'Industrie évoquait 70 millions d'euros perdus dans l'aventure qui avait conduit Gantois, fleuron de l'industrie locale, à délocaliser en Roumanie. Une aventure qui tourna court, pour finalement revenir la corne basse à Saint-Dié ! « Un président c'est quelqu'un qui a une vision, un sens de l'État, d'un État impartial, qui rassemble... »  Et, tous, d'assurer connaitre ces qualités-là chez un François Hollande « doué d'une immense capacité de travail ! » La voix éraillée par la puissance de sa harangue, Christian Pierret, tout rose d'émotion entonnait la Marseillaise. 

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Tous se levaient pour chanter l'hymne national sur la vague un vent d'enthousiasme, tout juste tempéré par Jack Lang « Un chouia prudent ! ». En attendant, l'oreille gauche de Nicolas Sarkozy a dû siffler fort !

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Dédicaces et clic-clac photos !

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23/04/2012

France : les élections d'un coup d'oeil

Cliquez sur le lien et d'un coup d'oeil, trouvez les résultats du premier tour des présidentielles là où cela vous intéresse !

http://fr2012.election-maps.appspot.com/results/embed?hl=fr

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France : élection présidentielle, communiqué du MEI

Communiqué du 22.04.2012.

« Le résultat d’Éva Joly prolonge l’étiage du vote écologiste à l’élection présidentielle amorcé en 2007 et, d’une certaine manière, dès 1995. La responsabilité principale n’en incombe que partiellement à la candidate : à aucun moment, les défis écologiques du XXIe siècle n'ont été placés au cœur du débat, à aucun moment les difficultés financières et économiques de l’Europe n’ont été reliées aux difficultés d’approvisionnement en énergie, à aucun moment la menace du réchauffement climatique, le décalage entre les ressources disponibles et la croissance démographique, la faiblesse des stocks alimentaires ou l’effondrement de la biodiversité n’ont trouvé leur juste place dans le discours.

En raison de cette absence, une partie de l’électorat n’a pas vu d’écologiste dans cette élection. Les écologistes doivent affirmer leur identité, apprendre à ne pas être des supplétifs, mais des partenaires respectés. Le Mouvement Ecologiste Indépendant a défini des conditions en termes de projet pour un éventuel soutien à un candidat de second tour.

L’électorat écologiste ne répond pas aux consignes de vote : il votera pour celui qui lui donne de bonnes raisons de le faire. En conséquence, nous proposons à nos partenaires d’Europe Ecologie-Les Verts de préciser ensemble et dans les meilleurs délais les moyens de donner un nouveau souffle à l’écologie politique et de rassembler nos concitoyens autour de l’urgence écologique. »

Antoine WAECHTER, Président du MEI

 

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22/04/2012

France : résultat des élections présidentielles Bruyères et environs

Pour trouver l'ensemble des résultats des différents candidats à l'élection présidentielle : cliquez sur le lien : 

http://elections.lefigaro.fr/resultats/election-presidentielle-2012/vosges/88600-bruyeres/

22:31 Publié dans Politique |  Imprimer |  Facebook | |

Mortagne : Marine Le Pen en tête

Un habitant de Mortagne ( petit village du canton de Brouvelieures ) a tenu à faire part des résultats du premier tour de la présidentielle à Mortagne et de son sentiment.

« Le résultat de l’expression populaire à Mortagne pour le premier tour de la présidentielle. C’est vrai que la campagne électorale n’a pas parlé des “vrais” problèmes, mais un tel résultat me laisse pantois. L’insécurité doit régner en maitre dans ce petit village perdu des Vosges, à moins que ces villageois ne se sentent envahis par ses étrangers qui mangent leur pain ? »

  
Résultats de Mortagne à la présidentielle 1er tour
 
Inscrits       136
exprimés    111
nul et blanc  2
 
Arthaud       0
Bayrou        3
Dupond-Aignan 1
Hollande     19
Joly             0
Le Pen       47
Mélenchon   2
Poutou        2
Sarkosy      35

20:00 Publié dans Politique |  Imprimer |  Facebook | |

19/04/2012

Bruyères : Meeting de soutien à Nicolas Sarkozy.

Que se passait-il donc mercredi soir pour qu'autant de voitures et même un bus soient stationnés à proximité de la salle polyvalente de la ville ? Un concert de notre Johnny national ? Une finale de la Star-académie ? Yannick Noah de retour sur un terrain de tennis ? Que nenni, rien de tout cela. 

Sur les coups de 19 h 30, la présence de Véronique Mathieu, députée européenne, de Michel Heinrich, député-maire d'Épinal, de Jean-Jacques Gaultier député la Plaine, de François Vannson, député de Remiremont, président de la fédération UMP vosgienne, du maire de Bruyères, Alain Blangy, entouré de tout un aréopage d'élus et responsables dont le sénateur Jackie Pierre indiquait que l'on attendait une personnalité. 

 

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Un peu en retard sur l'horaire prévu, et sortant de la voiture du député de circonscription, Gérard Cherpion qui était allé le chercher en gare d'Épinal, apparaissait Gérard Longuet. 

Accueil de star, c'est sous les applaudissements soutenus d'environ cinq cents personnes que le ministre de la Défense faisait son entrée. Et, de serrer des mains, autant que faire se peut, un petit mot au passage à des gens connus, une bise ci, un sourire par là... Le meeting de soutien au président candidat, Nicolas Sarkozy pouvait commencer. 

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Honneur au premier magistrat de la cité de l'Avison, Alain Blangy prenait la parole pour exprimer toute sa conviction de la nécessité de délaisser le vote protestataire pour soutenir : « Le seul candidat qui peut rendre la France plus forte ! » 

François Vannson y allait d'un credo et martelait toute sa foi en la victoire de Nicolas Sarkozy « Je crois ! ». Pour Jean-Jacques Gaultier, la France vit actuellement « un moment particulier », et mieux vaut « Etre responsable dans le futur que populaire dans l'instant ! »

De bonne guerre, les petites métaphores chargées d'acide et phrases assassines décochées sur François Hollande sans oublier au passage quelques autres amis du PS ont régalé le public invité à porter la bonne parole sarkosiste « Tenez bon ! »

Les sondages mitigés sont considérés comme de bons gros boomerangs destinés à exploser au nez du « présomptueux » Parti Socialiste. Michel Henrich voit en Nicolas Sarkozy, l'architecte « d'un vrai projet pour la France... Il est le seul candidat capable de porter très haut la voix de la France... »

Très en verve, Gérard Cherpion haranguait l'ensemble des participants au meeting. « Vous êtes, nous sommes, le peuple de France, responsable, engagé pour les valeurs que nous partageons, celles de la grandeur de la France, de la responsable, du courage ! Ce courage qui n'est pas de dire oui à chaque sollicitation, mais de savoir dire non. Non à la démagogie, non aux fausses promesses... Non à l'assistanat, non à la libéralisation de la drogue, non au vote des étrangers non communautaires, non au laxisme, mais oui à l'effort, oui à la valeur travail, ou à la solidarité!... »

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À propos de François Hollande, le député de la deuxième circonscription vosgienne, s'en referait à plusieurs citations balancées au vitriol par quelques éléphants du PS, pour le moins pas très gentils envers leur candidat. Le député mettait encore en avant le bilan de François Hollande « ... Vous avez devant vous Docteur Hollande ou Mister Hyde... En quatre ans, il a surendetté la Corrèze!... Aucune vision européenne, aucune vision du monde...»  A contrario, Gérard Cherpion salue et admire chez Nicolas Sarkozy « ... sa vigueur, sa ténacité, son expérience internationale, son sens de l'exercice des responsabilités, son courage... » 

Décidément incisif, mais les sympathisants étaient là pour entendre cela, le parlementaire évoquait l'époque mitterrandienne. «... Alors pas de leçons, Mesdames et Messieurs les socialistes... par contre, quel président a voulu la transparence des comptes de la Présidence en ouvrant les portes de l'Élysée chaque année à la Cour des comptes ? Nicolas Sarkozy ! Quel président a confié la présidence de cette même Cour des comptes à un socialiste ? Nicolas Sarkozy ! ... Et que la commission des finances de l'Assemblée Nationale serait présidée par un socialiste, Nicolas Sarkozy !  La critique, toujours la critique, le mensonge qui, même s’il est répété de nombreuses fois ne fait jamais une vérité ! »

 Crise économique oblige, les mesures de réduction des dépenses publiques étaient mises en avant. «... Souvenez-vous de cet été 2008 où la faillite de Lehman Brothers a été le déclencheur de la crise financière mondiale. Qui a immédiatement réagi en tant que Président de la République et Président de l'Union Européennen, c'est Nicolas Sarkozy... Il a montré ses capacités d'analyses, sa réactivité, sa force de conviction et d'entrainement des dirigeants européens. Aucune banque française n'a été mise en faillite et personne n'a perdu ses économies. Quel autre pays européen a pu maintenir le niveau des retraites et même les augmenter de 3 milliards d'euros sur cette période ? Aucun.... »

Gérard Cherpion en rajoutait une couche en rapportant un propos peu flatteur de Laurent Fabius à propos du candidat Hollande.

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Venu témoigner de son expérience auprès du « patron » Sarkozy, le ministre de la Défense avait une pensée pour Philippe Seguin. Instant d'émotion. L'homme était apprécié, le politicien Seguin respecté.

Gérard Longuet voit la Lorraine comme le balcon de la France sur l'Europe. Sans revenir sur les réformes engagées par le président de la République, ( Michel Heinrich s'en était chargé au cours de son propos ), Gérard Longuet pointait du doigt, visiblement à l'aise avec la Défense, « La lucidité dans l'analyse, le courage au moment de l'action, l'habilité dans la mise en oeuvre...la fierté d'être français. » Un peu... longuet dans son développement de l'utilité et de la qualité de l'Armée Française, le ministre donnait encore dans le compliment. 

Gérard Longuet comparait le 1er tour de la présidentielle à un coup d'oeil dans le rétroviseur « Depuis 5 ans, rien ne nous a été épargné... » Et, le second tour comme comme « un passage majeur vers l'avenir, à chacun de choisir ! ».

Les militants de  «La France Forte » de Nicolas Sarkozy savouraient les arguments servis comme pain béni. Tout le monde debout, sur un petit nuage tricolore, pour chanter l'hymne national ! 

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16/04/2012

Déodatie : Des sous pour le développement urbain

Voilà qui va mettre du beurre dans les épinards du développement local. La dotation de développement urbain créée par l'État en 2009 profite à cent villes particulièrement défavorisées, dont Saint-Dié-des-Vosges. Ces crédits évalués à un montant pour la France de 50 millions d'euros en 2012, ciblent à renforcer la logique de péréquation poursuivie dans le cadre de la DSU par un soutien renforcé aux quartiers. En 2009, l'enveloppe octroyée à Saint-Dié-des-Vosges dépassait les 360 000 €. Un collaborateur du député tient à mettre les points sur les i « Ce renouvellement obtenu par Gérard Cherpion pour Saint-Dié montre, une fois de plus , que, contrairement aux déclarations de certains, il n'y a pas de “désengagement de l'État” vis-à-vis de la ville de Saint-Dié. »

 

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26/03/2012

Saint-Dié-des-Vosges - Sénégal : à propos de l'élection de Macky SALL

Communiqué in extenso de Christian PIERRET, ancien ministre, maire de Saint-Dié-des-Vosges à propos de l'élection de Macky SALL au Sénégal. 

 

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Photo archives, Ville de Saint-Dié-des-Vosges. Macky SALL et Christian Pierret.

« Au lendemain de sa victoire, je tiens à présenter à Macky SALL, 4ème Président du Sénégal, mes félicitations très chaleureuses pour son élection qui représente l’espoir d’un renouveau pour le pays.

J’avais eu le grand plaisir et l’honneur de l’accueillir à Saint-Dié-des-Vosges en novembre 2009, en présence de toute la communauté franco-sénégalaise, à l’occasion de son déplacement en France.

Je me réjouis des conditions de cette élection, qui confirme la force et l’encrage de la démocratie sénégalaise et salue la forte mobilisation de la communauté sénégalaise de Saint-Dié-des-Vosges.

J’adresse tous mes vœux de réussite à Macky SALL qui devra répondre à l’immense attente du peuple sénégalais en matière de développement, d’emploi, d’éducation et de santé. »

18:00 Publié dans Politique |  Imprimer |  Facebook | |

06/03/2012

France : François Hollande à Saint-Dié-des-Vosges

Courte halte à Saint-Dié-des-Vosges et coup de main au passage à Jack Lang, prétendant aux prochaines législatives, François Hollande a découvert VirtuRéal, « Du virtuel au réel ». Tout un programme !  

Ils étaient venus, non, ils n'étaient pas tous là, mais tout de même, c'est un fort joli comité d'accueil qui s'était formé pour accueillir François Hollande de passage (éclair) en Déodatie avant de rejoindre Nancy où il devait tenir meeting. Le maire de Saint-Dié-des-Vosges, Christian Pierret, Claude Barlier, président du Cirtès avaient à coeur de guider le candidat PS au travers le pôle VirtuReal du Centre de recherche de Saint-Dié-des-Vosges. Il faut le dire, seule escale vosgienne du candidat aux présidentielles. « Nous avons su transformer l'économie locale en crise (textile, sous-traitance automobile, papeterie...) en faisant le pari de l'innovation et de l'intelligence... Et, de reprendre en main son destin ! » dira le premier magistrat.

Une plate-forme d'innovation, devenue un fleuron national, au coeur de l'Europe, facilement accessible en Lorraine. À deux minutes de la gare TGV, dans le bassin industriel de Saint-Dié-des-Vosges, VirtuRéal se développe comme un véritable ballon d'oxygène dans une Région Lorraine réputée pour sa force de travail, sa capacité d'innovation et son savoir-faire technologique. 

Cliquez sur l'angle qui se soulève, et retrouvez les photos en en plus grand format et diaporama dans l'album, colonne de droite du blog.  

Christian Pierret faisait toucher du doigt l'un des atouts majeurs du Cirtès, laboratoire d'excellence reconnu comme tel. Capable de travailler le polystyrène, l'aluminium, le bois... pour confectionner des pièces de moteurs, mais aussi bien des produits de grand luxe « ... Ce sont 5500 emplois qui dépendent de ce site... C'est une position unique en France, détonnant dans le paysage économique départemental ! »

Le maire, ancien ministre, chargé de l'Industrie sous le gouvernement Jospin pouvait boire du petit lait, car visiblement François Hollande est apparu impressionné et montrant plus qu"un simple intérêt pour Saint-Dié-des-Vosges.

Durant une petite demi-heure, des étudiants, et des chefs d'entreprises réunis dans l'hémicycle du site qui abritait par le passé une usine textile avaient tout loisir d'interpeller le prétendant à gouverner le pays. Des échanges assez conventionnels, mais qui avaient tout de même le mérite de porter l'accent sur l'exode de chercheurs français, vers des horizons plus lucratifs. Voilà qui apportait du grain à moudre à François Hollande qui envisage d'améliorer l'orientation des jeunes gens et de porter la recherche à bout de bras. «... Nous disposons du Crédit impôts recherche, je veux l'élargir ! » Encourager les entreprises qui innovent, accompagner PMI et PME en utilisant l'épargne. Avec l'idée d'augmenter la capacité de Livrets d'épargne. À propos du Tribunal du brevet européen lorgné par l'Allemagne, François Hollande entend bien titiller les projets sur Munich d'Angela Merkel.

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« François » par ci, « François » par là, « François, président », « Courage François ! », le candidat Hollande aura très certainement apprécié l'accueil général, et en particulier celui des sympathisants, venus l'attendre à l'Espace Mitterrand. Initialement prévu à 12 h 30, le rendez-vous des amis, des militants PS, des curieux aussi, était retardé bien après 13 heures. Quand on aime, on ne compte pas, personne ne serait reparti sans approcher « le » François. Une foule contenue par Claude Buchoud, président de la section PS déodatienne forte d'environ 350 adhérents. Le conseiller régional, Jean-Marie Lalandre, l'équipe municipale autour de Christian Pierret, des élus et de simples citoyens de tout un large secteur, avaient passé l'heure du déjeuner à la trappe pour faire le déplacement. 

Impossible de le louper, bien campé devant l'entrée de l'Espace Mitterrand, un petit groupe de membres de la CGT, drapeaux en main, tenait à rencontrer François Hollande. Il s'agissait de lui faire part de revendications et propositions pour les PME. Très en vue, parmi les hôtes du jour, Jack Lang, candidat aux législatives contre l'actuel député UMP, Gérard Cherpion, a assuré recevoir bientôt tout ce petit monde de la CGT. Visiblement à l'aise parmi toute cette foule, Jack Lang partageait avec un délice certain le succès populaire. D'autant, que François Hollande lui apportait un soutien total dans sa démarche de briguer un mandat parlementaire. «...C'est un beau symbole que d'être tous là, à l'Espace Mitterrand avec Jack Lang ! C'est quelqu'un d'important ! »

Obligé de zapper sa visite aux Héliades, un bâtiment classé parmi les meilleurs en qualité environnementale, le député de Corrèze prenait malgré tout le temps avant de partir de signer des dizaines d'autographes et notamment d'écouter Madeleine Fève-Chobaud, adjointe à la Culture à Saint-Dié-des-Vosges, et orthophoniste.

P1150664.JPGPorte-parole de sa profession, Mme Fève-Chobaud tenait à partager les inquiétudes des orthophonistes quant à l'avenir de leur métier. Dossier à l'appui, l'orthophoniste a déjà alerté les ministres Xavier Bertrand et Laurent Wauquier. Avec ses collègues, Mme Fève-Chobaud  attend actuellement un éclaircissement sur la situation à venir.

 

 

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Attendu à Nancy, François Hollande filait dare-dare pour ne pas trop faire attendre ceux qui devaient déjà piétiner du coté de Meurthe-et-Moselle. Le candidat se sera certainement nourri du bon air des sapins et de l'enthousiasme rencontré à Saint-Dié-des-Vosges. Car, pour ce qui est de l'estomac, ils mangent quand ces gens-là ?

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24/02/2012

Collectif " Informer pour annuler la dette "


Le collectif vosgien Informer pour annuler la dette, organise partout dans les Vosges des réunions publiques afin d’informer et d’expliquer son point de vue sur le sujet. Le collectif exprime sa solidarité avec le peuple grec qui refuse la régression que l'on veut lui imposer. Le collectif appelle les Vosgiens à le rejoindre dans l’action d’information entreprise, et les appelle à se joindre aux  manifestations du  29  février organisées par la Confédération Européenne des Syndicats. A Epinal le rassemblement se fera devant la préfecture, barbecue de la Solidarité et de la Lutte à 12 h, départ de la manifestation à 14 h.

 Les prochaines réunions publiques auront lieu : 
 
Vendredi 02 mars 20 h 30 à la salle des fêtes de Cornimont
Vendredi 02 mars 20 h 30 à la Maison des associations à Raon l’étape
Vendredi 09 mars 20 h 30 à la salle des fêtes au Syndicat
Vendredi 09 mars 20 h 30 à l’IUT de Saint-Dié
Vendredi 23 mars 20 h 30 salle de réunion, place Jules Ferry à Thaon
Vendredi 30 mars 20 h 30 salle la "Bonbonnière" rue De Lattre de Tassigny à Mirecourt 
 
Annulerladette88@gmail.com 
 
Membres du Collectif vosgien « Informer pour annuler la dette » : 
Agir ensemble contre le chômage (AC!), ATTAC, Collectif Résistance St Dié,  CGT, Confédération Paysanne, FSU, Ligue des Droits de l’Homme (LDH), Union Syndicale Solidaires- SUD, Vittélité Bio, Vosges alternative au nucléaire,...En soutien : Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste, Parti de Gauche. 
 
Contacts :
Dominique Humbert, dominiquehumbert@free.fr  ; Eric Defranoud, locanautique@wanadoo.fr  ; Daniel Romary, daniel.romary57@orange.fr ; Sébastien Raguet, sebastien.raguet@yahoo.fr  ; Hubert Thiébaut, thiebaut.hubert@orange.fr

20:06 Publié dans Politique |  Imprimer |  Facebook | |

23/02/2012

Vosges : Fabien Niezgoda, candidat des écologistes aux législatives

Fabien Niezgoda fait connaitre dans un communiqué de sa candidature pour représenter les écologistes à l'élection législative sur la deuxième circonscription en Déodatie.

« La Déodatie, comme tant d'autres territoires français, est aujourd'hui plongée dans la crise. L'écologie politique est donc plus que jamais à l'ordre du jour. D'aucuns pensent que l'écologie est un luxe qui doit s'effacer sous prétexte que l'heure est grave ? Au contraire, c'est précisément parce que l'heure est grave que notre société ne peut plus s'offrir le luxe d'ignorer l'écologie.

En effet, seuls les écologistes ont sonné l'alerte, depuis longtemps, à propos des racines de la crise qui nous frappe, et seuls les écologistes continuent à les mettre en lumière, quand les partis traditionnels de gauche comme de droite s'aveuglent en invoquant de façon obsessionnelle la croissance et sa relance. Pour résoudre vraiment la crise sans prendre le risque de sa répétition aggravée, il faut être conscient de l'impasse dans laquelle nous a menés un modèle économique fondé sur la ponction croissante des ressources et sur l'accumulation du capital. Mes rencontres, mes lectures et ma propre réflexion m'ont amené à souhaiter un autre modèle, à le promouvoir et à le partager auprès de mes concitoyens.

C'est nécessairement des initiatives locales, émanant du territoire, que viendra la construction d'une société plus durable et plus juste. Les nombreux citoyens déjà engagés dans cette tâche ambitieuse et enthousiasmante qu'est la transition écologique de la Déodatie ont besoin d'élus qui travaillent dans le même sens qu'eux, et tout simplement d'élus qui soient des leurs.

C'est pourquoi j'ai l'honneur d'annoncer ma candidature à la députation dans la 2e circonscription des Vosges. J'y représenterai le Mouvement Ecologiste Indépendant, soutenu par Europe-Ecologie-Les-Verts dans le cadre de l'accord conclu entre les deux partis écologistes. Afin de faire vivre localement ce partenariat, ma suppléante sera Diane François, jeune militante d'EELV originaire de Senones. Ce rassemblement des forces écologistes de la Déodatie, nous l'élargirons au cours des cent prochains jours, pour associer une majorité de citoyens à notre projet et construire ensemble une véritable alternative. »

Fabien Niezgoda

 

http://www.m-e-i.fr/?q=blog/9

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18/02/2012

France : En cas de victoire, Jack Lang vise le perchoir !

exclusivite-fr.gifCandidat PS dans la deuxième circonscription des Vosges, Jack Lang a accordé une longue interview exclusive à La Girafe d'Avison-Autrement. Jack Lang assure de son soutien total à François Hollande, dont il ne doute pas un instant de l'élection à la présidence de la République.

Après des législatives favorables, Jack Lang briguera la présidence de l'Assemblée Nationale. 

La Girafe : Voici maintenant plus d'un mois et demi que votre candidature aux législatives est officielle. Lorsque l'on évoque encore un parachutage est-ce que cela vous agace ?

P1150469.JPGJacques Lang : Non, cela m'amuse, car c'est totalement imaginaire. D'ailleurs, c'est quoi un parachutage ? C'est lorsque le bureau central d'un parti impose aux forceps un candidat sur un territoire auquel il est totalement étranger. Telle n'est pas ma situation ! Ce sont les militants de la circonscription qui m'ont appelé. J'ai été sollicité et honoré par cette demande. Ce n'est pas une décision nationale, mais un appel de la base. Faut-il le rappeler, je suis né à Mirecourt.

Je suis totalement Lorrain, jusqu'au bout des doigts. En Lorraine, j'ai réalisé mes études, travaillé dans l'enseignement... Tenez d'ailleurs, je rencontre souvent et avec plaisir de mes anciens élèves. Vosgien, je le suis de naissance et d'esprit.

Les Vosges sont mon paysage intérieur. Ministre, j'ai favorisé à Saint-Dié avec Christian Pierret la création d'un IUT, d'une école d'ingénieur.... J'ai soutenu le projet d'achat des vitraux de la cathédrale, une des plus belles commandes du genre... J'ai beaucoup aimé aussi travailler avec Philippe Seguin à Épinal. C'était un homme de qualité. J'ai réussi à faire classer le magnifique théâtre de Mirecourt. Ministre à l'Education-Nationale, j'ai créé au moins 400 postes. Aujourd'hui, que chacun vienne rendre compte des actes. Je ne tombe pas de Vénus ou de Mars !

L.G : Comment va se composer votre équipe de campagne ?

J. L : Je veux notamment près de moi, une personne d'avenir. Il nous faut créer une dynamique pour une certaine forme de reconquête du pluralisme politique. Il est anormal que dans les Vosges, quatre députés sur quatre soient issus de l'UMP... Je veux rendre au PS ce qu'il m'a donné. Autour de moi, j'ai mes amis... Christian Pierret bien sûr, j'ai mon directeur de campagne, Jacky Homel, mais aussi les militants qui font un travail remarquable. Je constate une détermination sans faille... Les appuis sont forts et enthousiastes ! Un comité de soutien pourra se former... Et, pas forcement rien qu'avec des socialistes, d'autres venus de bords politiques différents sont bienvenus.

L.G : Vous avez déjà rencontré pas mal de gens, pris la température de la situation économique et sociale du secteur, quel est votre sentiment ?

J.L : La région est une grande victime de la désindustrialisation. Le programme de François Hollande prévoit un changement radical de méthode. Il y a des propositions, des mesures pour la formation et l'éducation. La situation est attristante. Depuis 2002, l'État a détruit en France cent cinquante mille postes. Jamais on n’a autant maltraité avec une telle violence l'Éducation Nationale. On l'a brisée, cassée, sacrifiée ! Détruite au-delà de l'imaginable ! La Déodatie rejoint les souffrances rencontrées au plan national. Mais, je suis un optimiste inoxydable ! Il y a des initiatives originales à suivre. Il nous faut recréer un tissu industriel. Les élus ont de l'imagination pour avancer dans le bon sens.

L.G : À ce propos, que pensez-vous du projet Nova América lancé par Christian Pierret ?

J.L :  Il faut ce genre de projets qui portent loin et qui redonnent la fierté, la passion ! On est jamais assez ambitieux pour le territoire, et aussi cette idée d'université de géographie, elle entre en ligne droite avec le Festival de Géographie. Ma candidature est celle de l'espoir, je souhaite être une chance pour les Vosges. De par mon expérience, les contacts que je peux avoir... Je ne viens pas ici prendre la place de quelqu'un. Il y a un candidat UMP c'est Gérard Cherpion. Je ne suis pas contre sa personne. Mais contre des idées, et une certaine politique. Si je ne suis pas là pour apporter un plus, alors je ne sers à rien... Je veux apporter un rayonnement.

L.G : Si François Hollande est élu comment envisagez-vous la suite ?

J.L : Nous entrerons alors dans une aire nouvelle avec davantage de pouvoirs pour les collectivités territoriales, ce sont les plus proches des gens. Avec une Assemblée Nationale qui retrouvera son pouvoir, sa raison d'être. J'ai envie d'être l'un des acteurs du renouveau du parlement. C'est une ambition qui rejoint une volonté d'innovation. Je ne suis pas candidat à un poste de ministre. Il faut refonder notre république. Et, là pourquoi pas, je me verrais bien à la présidence de l'Assemblée Nationale ! Attention, je ne m'y désigne prétendant de droit, comme ont pu le faire certaines personnes. Je me soumettrai au vote bien évidemment...

L.G : Et, si Nicolas Sarkozy est le gagnant de la présidentielle ?

J.L : Je ne suis pas un antiSarkozy primaire. Il faut être honnête, ce qui a été appelé l'ouverture, c'est soldé par un échec, à part peut-être pour Martin Hirsch, un cas particulier. La réélection de Nicolas Sarkozy est pour moi inimaginable ! Cette présidentielle va prendre la forme d'un référendum, un oui ou un non au président sortant pour un nouveau mandat. On ne peut pas dire que tout a été raté. La révision constitutionnelle était importante et je ne regrette pas d'y avoir participé. Mais globalement... la précarité, la pauvreté prospèrent. L'injustice sociale devient insupportable. Quelles que soient les qualités d'énergie et de courage de l'actuel président.

L.G : Puisqu'il est question de la présidentielle, que pensez-vous de chasse aux signatures de Marine Le Pen ?

J.L : Je n'ai vraiment aucune sympathie pour les idées de Mme Le Pen, son programme est un désastre absolu. Mais, vu qu'elle représente environ 15 à 16 % des voix des votants, si elle n'était pas candidate, ce serait une anomalie qui laisserait un sentiment de malaise. Cela dit, le PS ne va tout de même pas demander à ses élus de fournir des signatures à quelqu'un d'autre qu'à son candidat. C'est logique...

L.G. : Jack Lang, si vous êtes élu résiderez-vous en Déodatie ?

J.L : Tout à fait ! D'ailleurs, je visite et je suis à la recherche d'un appartement où je me sentirais bien.

L.G : Aurez vous une permanence ?

J.L : Bien sûr ! Pendant la campagne ce sera dans les locaux de la permanence du PS à Saint-Dié-des-Vosges.

L.G : Et pour la suite ?

J.L : La suppression du cumul des mandats renforce la démocratie. Si l'on est ministre, on doit l'être à 100 %. On se doit lorsque l'on est élu de se dédier à l'État ou à sa mairie en totalité. Un député doit l'être à part entière. Il doit défendre l'intérêt national et celui de sa circonscription. Ce changement voulu par François Hollande sera révolutionnaire. Pour le moment, je vais vers les gens, je prends le temps de les rencontrer, de bien m'imprégner de la circonscription. J'aime écouter. Et, vous savez, je suis heureux d'être ici. La moitié de ma vie jusqu'aujourd'hui est Lorraine, c'est une sorte de retour aux sources. Je suis accueilli avec beaucoup de gentillesse. Cela transcende les frontières politiques. Il va falloir redonner courage, rendre de la confiance... Il faudra travailler main dans la main avec Hollande pour le plus large consensus politique possible. Ouverture, tolérance, écoute, rassemblement...Y compris pour les élus qui ne seront pas de la majorité. .  Il faut être capable de faire naître des ondes positives ! Nous sommes dans un pays qui a tout pour réussir. Il faut donner l'envie d'avoir envie !

Propos recueillis par JTH

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Clic, clac, au fil de ses rencontres, photo avec Jack ! 

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16/02/2012

France : à propos de la TVA sur les livres

Le service de presse du député, Gérard Cherpion, fait savoir que dans le cadre du projet de loi de finances rectificative, actuellement en discussion à l'Assemblée Nationale, un amendement permettant le retour à une TVA à 5,5 % sur les livres a été débattu. « Considérant que le livre est un vecteur culturel important, et comme il s'y était engagé auprès des libraires, Gérard Cherpion a voté cet amendement... » Et, de jeter une pierre dans le jardin du candidat PS aux législatives sur la deuxième circonscription des Vosges. « Jack Lang était comme à son habitude absent. »

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11/02/2012

Vosges : Le délégué UMP, Christian Hollard pas du tout sur la même voie que Jack Lang

Christian Hollard, délégué UMP de la 2e circonscription n'apprécie pas du tout les récentes déclarations de Jack Lang rapporté par le quotidien vosgien sur sa volonté de pérenniser la ligne T.G.V, Paris-Saint-Dié. Dans un communiqué à Avison Autrement, Christian Hollard enfonce le clou « Il est bon de rappeler que la ligne fonctionne depuis plus de 5 ans... et sans M. Lang. Après avoir oublié les Vosges depuis l'époque des trains à vapeur (Journal satirique hebdomadaire français), M. Lang fait état de fausses rumeurs pour susciter des inquiétudes en Déodatie à seule fin de soulever des problèmes qui n'existent pas, mais que lui seul pourrait résoudre...! » Christian Hollard estime notamment encore qu'il s'agit « d'un comportement à des fins purement électoralistes... »

12:20 Publié dans Politique |  Imprimer |  Facebook | |

Vosges : A propos de l'augmentation de la TVA sur le livre

La mobilisation des libraires indépendants a été soutenue par beaucoup de monde en fin d'année à propos du passage de la TVA de 5,5 % à 7 %. La Librairie Le Neuf à Saint-Dié-des-Vosges continue de protester contre cette augmentation.
« Ce passage allait (va) mettre en difficulté à la fois le réseau très important des libraires en France ( pas loin de 4OOO points de vente) et mettre ainsi à mal l'ensemble de la chaîne du livre (éditeurs, auteurs...) et ainsi grignoter sur cette loi d'exception qui est la loi sur le prix unique du livre.  
Notre mobilisation est intacte, une carte postale de Sempé "Menace sur le livre" est à votre disposition à la librairie pour un envoi à l'Elysée afin de manifester votre soutien à un réseau de librairies indépendantes en France. Des affiches également pour ceux qui veulent relayer l'opération. »
 

31/01/2012

Vosges : Xavier Bertrand, à Plainfaing

Au vu du nombre de gardiens de l'ordre et de véhicules qui cernaient en début de soirée tout le secteur de la salle des fêtes de Plainfaing, il était évident que l'on attendait une personnalité connue. Environ 750 personnes, élus et simples citoyens avaient fait le déplacement jusque-là pour y rencontrer et entendre le ministre de l'Emploi et de la Santé, Xavier Bertrand. Il faut reconnaitre que ce n'est pas tout les jours qu'un ministre passe par là. Encore que, depuis un moment, on se bouscule un peu au portillon des Vosges. La réunion publique programmée à 19 heures prenait du retard.  

Comme on ici, c'est le matin que l'on s'ennuite ! Au cours d'une journée bien remplie, le ministre du Travail s'était rendu à la Croix aux Mines, chez Schappe- Techniques où il s'est penché sur les métiers du textile. Force est de constater que la filière peut tirer son épingle du jeu de la concurrence mondiale, lorsque comme chez Schappe-Techniques, elle sait évoluer. L'entreprise exporte environ 70 % de sa production. Des fils dont la qualité sécurisante a même conquis les États-Unis. Dans la foulée de son déplacement, Xavier Bertrand grimpait vers les pistes enneigées de la Bresse où l'attendaient bien sûr les locaux de l'étape, dont François Vannson, député de la troisième circonscription et auteur d'un rapport sur les emplois saisonniers. 

Visiblement content de sa journée, le ministre, accompagné du député de la deuxième circonscription, Gérard Cherpion, arrivait enfin pour se réjouir de voir tant de monde. Une bonne occasion pour fustiger les sondages défavorables. « Est-ce que ce sont les sondages qui font l'élection ? Je suis impressionné, la mobilisation, elle est là ! Merci... Je suis venu aussi pour savoir ce que vous avez en tête ! » Xavier Bertrand brossait son monde dans le sens du poil. « Les Vosgiens, les Vosgiennes aiment le travail ! » Difficile de contredire

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 Le ministre a goûté et partagé les fameux bonbons de la confiserie des Hautes-Vosges à Plainfaing. Une entreprise fleuron

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Une excellente entrée en matière, pour évoquer la loi Cherpion, sur le CSP (Contrat de sécurisation professionnel), destinée à favoriser l'apprentissage. Le dispositif mis en oeuvre par le député vosgien permet aux apprentis de bénéficier des réductions identiques à celles qui sont apportées aux étudiants de l'enseignement supérieur. On cite, en exemple, les accès aux restaurants, hébergements universitaires... D'autres avantages dans des domaines culturels et sportifs sont offerts. Une carte d'étudiant des métiers conforte les jeunes dans leurs démarches. Des mesures d'exonérations de charges vont en direction des entreprises invitées à prendre l'alternance comme atout majeur. Coup de projecteur et coup pouce avant la période électorale « Ce n'est pas rien ! Il faut tout de même expliquer que Gérard Cherpion, c'est quelqu'un qui a donné son nom à une loi ! »

De parachutage, il fut aussi beaucoup question. Xavier Bertrand n'en loupe pas une pour égratigner Jack Lang, candidat PS aux prochaines législatives. « Quand on lui a dit, il y a peut-être un poste dans les Vosges, lui qui habite Paris, juste à côté, il a compris place des Vosges ! » Presque toute la salle (sauf quelques observateurs d'un autre bord politique) se marre et applaudit. Les gens sont détendus, le ministre aussi. Bilan de l'action présidentielle sur 4 ans et demi, Xavier Bertrand enfonce le clou. « Il faut bien vous dire que depuis 2007, il a été méné une action sans pareille pour protéger les Français et la France ! »

Les présidentielles ? Xavier Bertrand n'a pas non plus de cadeaux pour le candidat PS, François Hollande « Pour chacune de ses propositions, il y a impôts supplémentaires... La cible programmée des socialistes c'est la classe moyenne... Les vérités sont bonnes à dire... l'impôt c’est dans l'ADN socialiste... »                         

Cliquez dans l'angle qui se soulève et retrouvez les photos en plus grand format et diaporama, colonne de droite. 

Xavier Bertrand met l'accent sur une conjonction de difficultés à résoudre sans attendre d'autres échéances. « Les élections, elles se feront dans une crise sans pareille, il s'agira là d'une élection hors normes... Nous ne sommes pas embarrassés par les idées de gauche... Comme l'a dit Martine Aubry, quand c'est flou c'est qu'il y a un loup ! »  Un échange de questions réponses avec la salle concluait la soirée officielle qui se poursuivait à bâtons rompus autour d'un pot partagé avec le ministre. Xavier Bertrand n'avait pas terminé sa journée. Le ministre a souhaité se rendre à l'hôpital Colmar pour y saluer les urgentistes.

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15/01/2012

Vosges, législatives 2012 : Jack a dit !

Le tourbillon médiatique provoqué par l'annonce sur la deuxième circonscription des Vosges de la candidature de Jack Lang aura surpris plus d'un observateur. Il faut dire que caméras, objectifs gros comme des roues de trottinette, micros... ont débarqué en force de France et de Navarre. Certains, à qui mieux mieux, jouant sans gêne des coudes pour tenter de faire la pige aux locaux, beaucoup moins énervés.

Il s'agissait pour l'ancien ministre de la Culture de tester le climat, cela au cours de rencontres avec les habitants et différents acteurs du développement local. Sans oublier les militants PS dont l'approbation pour les prochaines législatives est maintenant officiellement validée par le bureau national du Parti Socialiste. 

Reste à savoir ce qu'en pensent les électeurs appelés à aller voter... On en est pas là, puisque pour le moment du côté des urnes, le calendrier électoral indique en premier lieu les présidentielles. Mais le débat intéresse. Parachutage ? Que nenni ! Jack Lang réfute le terme et voit plutôt là un retour aux sources. Certes, l'homme politique a assez roulé sa bosse pour se douter qu'il ne fait pas ici effet de fils de prodigue et qu'il se doit de convaincre. Si au vu de ses premières prises de contact le baromètre de popularité déodatien de l'ancien maire de Blois affiche plutôt au beau fixe, on ne navigue tout de même pas dans l'anticyclone.

L'effet de surprise passé, les réactions contre la venue de Lang se sont finalement fait entendre après coup. Certains, ayant même la dent dure, estimant (pour les plus gentils) qu'il ne s'agit là que d'opportunisme et d'une installation inopportune, notamment à cause de bruits de casseroles. Côté opposition tout naturellement, on se montre assez sévère. Mais pas seulement. Pas mal de monde assurant se situer de à Gauche aurait préféré l'investiture de quelqu'un du coin, de plus jeune et qui aurait toute connaissance du tissu social, industriel... Des noms ? Jean-Marie Lalandre et Étienne Pourcher sont les plus souvent cités.

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Jack Lang, ici en conférence de presse au Bureau à Saint-Dié-des-Vosges.

« J'ai répondu à une demande qui m'a été adressée par Christian Pierret et j'ai aussi répondu aux militants, ce sont eux qui se sont tournés vers moi... Je sais parfaitement que ce n'est pas la circonscription la plus facile... Nous en avons discuté avec Mme Aubry... J'aurais pu me présenter dans un secteur clairement marqué à gauche. Mais, ici, je me sens un peu chez moi... Je ne débarque pas de Vénus... Je suis né dans les Vosges. Il existe une légitimité locale... » 

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Des élus étaient venus rencontrer Jack Lang

Comment Jack Lang voit-il la Déodatie ? « En arrivant ici, j'ai été très touché, je dois même le dire ému. La ville de Saint-Dié-des-Vosges est devenue magnifique, je l'ai connue il y a quelques années, elle a été transformée. Je me considère déjà au service des habitants de l'ensemble de la circonscription... Si je peux faire avancer des dossiers, je le ferai... À propos de l'élection, je l'ai dit, cela ne sera pas facile, mais mes chances ne sont pas minces. J'ai du respect pour Gérard Cherpion, ce n'est pas lui spécifiquement que je viens battre, mais des idées... » 

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07/01/2012

Législatives : Jack Lang parachuté en Déodatie

On n’a pas vu arriver l'avion, peut-être, pour certains, tout juste entendu ronronner le bruit des moteurs. Un parachute PS vient de créer une certaine surprise en s'ouvrant au dessus de la deuxième circonscription des Vosges, actuellement détenue par le député UMP Gérard Cherpion. Voilà que Jean-Marie Lalandre, candidat PS, dernièrement légitimé se voit maintenant contraint de laisser sa place à Jack Lang !

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Christian Pierret ici aux côtés de Jean-Marie Lalandre a annoncé officiellement l'arrivée de Jack Lang dans les Vosges. 

Même si la nouvelle officiellement tombée samedi 7 janvier à Saint-Dié-des-Vosges avait été quelque peu déflorée, l'annonce bouscule le microcosme politique déodatien. « Je m'étais préparé depuis deux ans à être candidat. Et, j'avais été investi avec 76 % ! Seulement, nous avons découvert qu'une loi votée en catimini en mai 2011 me rend inéligible... »

De fait, l'article 1 du dit texte indique les données sans ambiguïté alinéa 21 que pour les communes de plus de 20 000 habitants sont exclus : « Les directeurs généraux, directeurs généraux adjoints et directeurs des établissements dont l'organe délibérant est composé majoritairement de représentants de collectivités territoriales, groupement de collectivités... » Cadre territorial, directeur du CCAS de Saint-Dié-des-Vosges, Jean-Marie Lalandre ne peut donc être candidat.

« J'aurai pu feindre ignorer ce problème, et aller aux élections, puis contester, mais quel intérêt ? Il faut être honnête avec les gens... Cela dit, je m'étonne, car je ne vois pas en quoi un directeur de CCAS est un danger pour la République ! Maintenant, je ne vais pas me mettre au bord de l'eau et pleurer... Que faire ? Il y avait encore la possibilité que je démissionne et que je renonce à mon revenu pendant un an... On ne quitte pas un emploi de cette façon... » résume Jean-Marie Lalandre qui l'a saumâtre en travers de la gorge.

 La loi demeurant la loi, Christian Pierret ayant décliné l'offre, c'est donc finalement Jack Lang, contacté par le maire de Saint-Dié-des-Vosges qui a accepté le challenge « C'est loin d'être gagné d'avance ! », mesure le dirigeant de la section PS déodatienne, Claude Buchoud. Lequel se réjouit néanmoins « d'une décision commune sans ambiguïté ! »

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Jack Lang connaît bien la Déodatie pour y être venu plusieurs fois. Photos à l'appui ! 

Une assemblée extraordinaire des militants locaux aura finalement servi de piste d'atterrissage à l'investiture de l'ancien ministre de la culture, né à Mirecourt le 2 septembre 1939.

 

 « Les militants ont accepté à l'unanimité, aucune réaction négative ! »

« Jack Lang va créer un mouvement... »  estime Christian Pierret, à qui le candidat Lang a confié son sentiment par téléphone. « ... Je ne choisis pas la facilité, je choisis de me battre ! »

Mais, comme dit aussi, le maire de Saint-Dié-des-Vosges, pour le PS, dans un premier temps, il y a un autre objectif. « Il faut déjà gagner les présidentielles ! » De son côté, Jack Lang a annoncé sa venue à Saint-Dié-des-Vosges, dès le début de cette semaine. 

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06/01/2012

Vosges : Jeanne d'Arc reçoit Nicolas Sarkozy

Depuis Charles de Gaulle en 1961, aucun chef de l'État n'avait fait halte à Domrémy pour y honorer la mémoire d'une jeune femme illettrée qui lors de son procès se définissait elle-même, comme « une pauvre fille qui ne savait ni monter à cheval ni mener la guerre ». 

Bien des gens s'accordent à faire fi des esprits chagrins. Les procès d'intentions manquent singulièrement de panache. Il est toujours facile à qui s'en arroge le droit de lancer des petites phrases assassines lorsqu'un dirigeant prend telle, ou autre décision.

La venue de Nicolas Sarkozy à Domrémy, pour y marquer le 6 janvier 2012, le 600e anniversaire de la naissance de Jeanne-d'Arc et mettre sur orbite une année de célébrations orchestrées dans les Vosges et plus généralement en France, est apparue à la plupart des gens comme tout simplement normale. Certes, on honore ses saints comme on les connait. Chacun imagine bien qu'en construisant son agenda, le Président de la République aura trouvé là une excellente entrée dans cette année électorale 2012. Mais, si le chef de l'État avait ignoré l'événement, que n'aurait-on pas entendu alors ?

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Accompagné, du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Gérard Longuet, du ministre de la Culture et de la Communication Frédéric Mitterrand, de la ministre chargée de l'apprentissage et de la formation Nadine Morano, le président de la République dévoilait une plaque à la mairie de Domrémy et signait le livre d'or avant de découvrir la maison natale et à huis clos l'église où fut baptisée Jeanne . P1150029.JPG

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               La maison de Jeanne d'Arc

                                                                                                  où fut baptisée Jeanne  

Accueilli en ces lieux, par l'évêque du diocèse du Saint-Dié, Mgr Jean-Paul Mathieu, le Président de la République aura très certainement ressenti l'atmosphère simple, digne, mais forte à la fois qui s'en dégage.  

À Vaucouleurs, en Meuse cette fois, la Porte de France, la crypte castrale, le musée municipal, entraient dans le parcours des lieux johanniques. Nicolas Sarkozy s'entretenait aussi avec des spécialistes de l'histoire de Jeanne d'Arc. 

 « C’était il y a 6 siècles. Par cette froide journée de janvier 1412, alors que la Meuse était prise par les glaces, une humble famille de laboureurs fêtait la naissance d’un cinquième enfant ; une petite fille que ses parents ont baptisée du nom de Jeanne. Je crois très important pour l’idée que nous nous faisons de la nation française d’honorer la mémoire des personnages qui, au travers de notre histoire, ont à ce point marqué l’identité de notre pays et ont une telle place dans le cœur de chacun de nos concitoyens. En cet hiver 1412, la France, peut-être comme rarement dans son histoire, était sur le point de s’effondrer et de disparaître, de disparaître à jamais. La France était envahie, la France était divisée, la France était livrée aux pillards, aux bandes armées. L’œuvre lente et patiente de construction nationale qui avait mobilisé l’énergie de tout un peuple et dix-sept générations d’une même dynastie depuis l’an Mille, semblait condamnée... » dira Nicolas Sarkozy devant quelque 800 personnes installées dans le gymnase du collège de Vaucouleurs. Et, le chef de l'État notamment d'ajouter : « J’ai voulu venir, en tant que chef de l’État, à Domrémy et à Vaucouleurs, parce que c’est ici que tout a commencé. J’aurais pu aller à Orléans, avec plaisir. J’aurais pu aller à Chinon, j’aurais pu aller à Reims, j’aurais pu aller ailleurs. Mais c’est ici que tout a commencé, que Jeanne plonge les racines de sa propre histoire... Le 30 mai 1431, Jeanne, la tête rasée, était conduite au bûcher... Un quart de siècle plus tard, la quasi-totalité de la France était redevenue française... »

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     Le chef de l'État a rencontré des collégiens des classes de cinquième et sixième.  

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On ne refera pas l'Histoire. « La France n’est pas une page blanche. La place de Jeanne d’Arc n’était donc pas dans la légende dorée, mais dans l’Histoire de France. Pour l’Église, Jeanne est une sainte. Pour la République, Jeanne est l’incarnation des plus belles vertus françaises et pour la République, Jeanne est l’incarnation du patriotisme, le patriotisme qui est l’amour de son pays sans la haine des autres et, ici, on sait parfaitement ce que cela veut dire le patriotisme, l’amour viscéral pour la France sans la haine des autres. Car Jeanne aime la France, mais elle ne hait personne. Ici, on aime la France et on veut être ami avec tous ses voisins. Jeanne n’appartient à aucun parti, à aucune faction, à aucun clan. » 

En déplaise à Marine Le Pen et à son père, si le FN a après tout bien le droit d'honorer la Pucelle d'Orléans, Jeanne d'Arc n'est pas sa chose, Jeanne, la Vosgienne qui aimait la France est tout simplement à l'Histoire.

À Domrémy et sur la plaine inondée par les averses des jours précédents,  le ciel s'était dégagé des nuages menaçants. Mais de là penser qu'il s'agissait là un bon coup de pub du Président du Conseil Général qui s'en amusait « On prétend souvent que dans les Vosges c'est Poncelet qui fait la pluie et le beau temps ! » il faudrait quand même être de sacrées mauvaises langues !

19:32 Publié dans Actualités, Politique, Religion |  Imprimer |  Facebook | |

11/12/2011

Saint-Dié des Vosges : Christian Pierret dédicace son livre

Après en mai de cette année, son livre intitulé aux Éditions Prospero « Pour une social-démocratie décomplexée », Christian Pierret, dont la candidature à l'investiture du PS, pour une représentation aux présidentielles, n'a pas été avalisée par ses pairs, frileux à bousculer leur calendrier maison, a repris la plume pour réactualiser l'ouvrage.

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Dans la série Acteurs de la société, du même éditeur, « France 2012, refusons le déclin » vient donc de paraître (12,50 €) en librairie. Le titre donne le ton, le propos est politique. Le lecteur y puisera matière à réflexion sur un choix de société à définir par le vote de 2012. Pour une victoire de son parti, Christian Pierret n'y va pas par quatre chemins. « Cela suppose que le PS réalise, enfin, sa mue sociale-démocrate. C'est le dernier essai. Après 2012, si la gauche échoue, il n'y aura pas de 2017, il y aura la déshérence de la politique. Le constat peut paraître sévère. Pourtant, c'est de cette lucidité que partira le redressement de la France. » Le maire de Saint-Dié-des-Vosges coiffait dimanche matin sa casquette d'écrivain pour rencontrer son public à la Maison de la Presse de la rue Thiers de sa ville. On ne sait pas si Père-Noël a lu le livre de Christian Pierret, ni si cela est le cas, ce qu'il en pense, mais de dédicace en dédicace, visiblement, il en transportera des exemplaires dans sa hotte !Couverture-refusons-le-declin.png

Blog de l'auteur :  http://www.christianpierret.net/

06/12/2011

France : à propos de l'augmentation de la TVA sur le livre

La hausse de la TVA sur la vente du livre ne fait pas l'unanimité dans les rangs politiques, tant s'en faut. Christian Pierret, président de la FMVM, maire de Saint-Dié-des-Vosges donne son sentiment dans un communiqué dont voici le contenu.

« Nous sommes tous conscients aujourd’hui de l’urgence d’une maîtrise rigoureuse des déficits et de la nécessité de mesures fortes face à la crise. Encore faut-il que celles-ci soient justes. Le passage de la TVA de 5,5 % à 7 % sur le livre, et la volonté de mettre fin au prix unique du livre, décidé en 1981, est non seulement inefficace, mais réellement injuste.

Le Syndicat de la Librairie Française révèle que l’application de cette mesure coûtera plus cher à l’État qu’elle ne rapportera vraiment. Dans le même temps, ce sont 10 à 15 % de nos librairies indépendantes qui seront très fragilisées par cette mesure, des dizaines d’entre elles sont même vouées à disparaître sous l’effet de ce dispositif.

Il est donc clair que l’impact sur les librairies, et ce qu’elles représentent en termes d’animation et de vivacité du commerce de proximité et plus largement de nos territoires, est particulièrement négatif.

Mais au-delà, ce projet est un mauvais signe, décourageant, envoyé aux Français, de toutes opinions politiques, dont la conviction est que la culture, l’éducation et le savoir ne peuvent entrer dans le champ classique du marché, qu’ils constituent un rempart inestimable contre toutes les formes d’obscurantisme et d’extrémisme. Plus que jamais, le livre n’est pas un produit comme les autres !

Le président de la FMVM, Christian Pierret, ancien ministre, maire de Saint-Dié-des-Vosges, s’associe pleinement à la démarche des libraires indépendants et d’Hervé Gaymard qui a porté un amendement pour sortir le livre de la hausse de la TVA. »

16:36 Publié dans Politique |  Imprimer |  Facebook | |