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11/03/2009

Bruyères : réunion des aides à domicile de l'ADAPAH

Si le grand public connait plutôt bien la maison de retraite du home du Cameroun, propriété de l'ADAPAH des Vosges rue de Vielsalm à Bruyères et en cours de restructuration totale, l'éclairage est moins souvent porté sur l'action phare de l'aide à domicile. Une véritable fourmilière de femmes et d'hommes dévoués à d'autrui. Un peu d'histoire, l'ADAPAH se trouve dans le peloton de tête parmi les plus anciennes associations de services à la personne des Vosges.

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Mardi 10 mars 2009, l'ADAPAH réunissait les aides à domicile du canton bruyèrois au relais de la cité. Il s'agissait, comme cela peut être ponctuellement le cas, d'une prise de contact avec les différents responsables, dont le président François Thiriat et Sandrine Behra, responsable de secteur. L'occasion était donnée de rappeler les vues associatives.
Depuis son ouverture en 1963, l'ADAPAH ( Association départementale d'Aide à la Personne, aux personnes Agées et personnes Handicapées ) a été reconnue d'utilité publique et a acquis une réelle expérience dans le domaine de l'intervention à domicile en proposant un large panel de prestations aux personnes retraitées, handicapées ou en activité. On cite : ménage, repassage, bricolage, jardinage, garde d'enfants à domicile, téléassistance, courses, accompagnement, aide à la toilette, aide à la préparation des repas...
Aujourd'hui l'ADAPAH emploie plus de 600 salariés au service de la population vosgienne. Ce travail est devenu un véritable métier qu'il convient de reconnaître à sa juste valeur. C'est la raison pour laquelle depuis plus de 4 ans, l'association a mis l'accent sur la formation de son personnel. Plus de 50 % du personnel est qualifié. Sur le canton de Bruyères ce sont 19 aides à domiciles de l'ADAPAH qui interviennent auprès de 115 bénéficiaires âgés, en situation de handicap ou auprès de familles. Leurs compétences sont reconnues. La rencontre de mardi permettait à chacune d'évoquer son quotidien, ses possibles soucis et interrogations. Sachant que la discrétion demeure une de leurs qualités premières. Toutes ici sont sous la responsabilité de Sandrine Behra, qui est la référente locale sur le canton et qui accompagne les personnes qui souhaitent les services de l'association dans les différentes étapes pour obtenir une aide à domicile. Cela, de la constitution d'un dossier d'aide financière à la mise en place de la prestation. Sandrine Behra se tient à l'écoute de chacun.
Elle est joignable du lundi au vendredi de 8 h à 12 h et de 13 h 30 à 16 h 30 au 03.29.35.77.33.
Pour tout renseignement, contacter l'ADAPAH au 03.29.35.23.06

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03/03/2009

Bois de Champ prend un virage sur la sécurité

La pugnacité du maire Jacques Caverzasi à enrayer, voire de faire cesser une succession d'accidents de la circulation sur sa commune a fini par atteindre un premier objectif. Il fallait en effet faire accepter par toutes les autorités concernées l'absolue nécessité de reconstruire une partie de la RD 420 sur la traversée du village. Mais aussi de réaliser différents aménagements urbains. P1140414.JPG
Beaucoup de monde pour cette inauguration
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" Moi c'est Christian et toi mon garçon ? "

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La présence samedi 28 février 2009 à Bois de Champ de hauts responsables, dont le tout nouveau préfet des Vosges, Dominique Sorain, le président du conseil général des Vosges, le sénateur, Christian Poncelet, le député, Gérard Cherpion, des autorités civiles, et militaires, indique si besoin en était toute l'attention portée à ce problème sécuritaire.

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Et hop, un p'tit bout de ruban tricolore pour chacun !

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Après l'inauguration et une visite de terrain des réalisations les hotes du jour se retrouvaient en mairie. Avec une sincère émotion, Jacques Caverzasi évoquait les mois passés. « Notre petite agglomération érigée en virages successifs a vu deux poids lourds couchés en sortie de courbe, un nombre incalculable de véhicules légers en perte de contrôle, avec pour l'un d'eux des tonneaux effectués devant la mairie. Ces accidents heureusement sans victime passent inaperçus, sauf pour la population riveraine, en proie à la crainte de l'irréversible pour leurs familles. Bien plus douloureux en sortie de village, les décès de cet enfant de 6 ans et de son père. Ou encore au même endroit cet automobiliste resté prisonnier durant 3 jours dans sa voiture accidentée, avant d'être découvert au fond du ravin. Même lieu, la population locale se souvient avec effroi du bus scolaire occupé par nos enfants qui percuté de face par une automobile s'est couché dans le ravin, engendrant des conséquences corporelles aux deux conducteurs. Bois de Champ est située dans une vallée de zone de montagne, particulièrement boisée, avec pour conséquences des chaussées humides, forcement verglacées en hiver et propices aux accidents de la circulation avec pour origines le non-respect des règles de vitesse. Sensibilisé on le serait à moins, le conseil municipal a décidé de l'unanimité d'aménager la traversée du bourg... » dira le premier magistrat.
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Ainsi, il fut décidé la réfection et la création de trottoirs, la réalisation d'emplacement pour sécuriser le stationnement, l'aménagement d'aires d'arrêts de bus scolaires; l'aménagement de dispositifs de rétrécissement de la chaussée afin de tenter de réduire la vitesse, la création d'un assainissement pluvial pour canaliser l'eau sur la chaussée, le renforcement et l'enfouissement des réseaux électriques et téléphoniques et enfin l'enfouissement de gaines permettant l'alimentation d'un éclairage public, pour un coût d'aménagement de 201 194 € HT et de 64 308 € HT pour ce ce concerne l'enfouissement et le renforcement des réseaux EDF et France Télécom.
À la décision des travaux, la 420 se trouvait être une RN d'où l'origine de la dotation globale d'équipement de 62 861 €, plus après intervention du député Cherpion, une dotation exceptionnelle de 10 000 €, alors débloqués par le ministre de l'Intérieur de l'époque Nicolas Sarkosy. Le Département mettait la main à la poche pour 62 178 € pris sur les fonds des amendes de police. Plus 8700 € de subvention pour la création de l'assainissement pluvial, ainsi que la somme de 5700 € à titre exceptionnel.
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On parle forêt vosgienne !
P1140454.JPGPour la petite histoire, en cours de travaux il fallut revoir les plans d'accès à la mairie et les rendre conformes à l'obligation d'accès aux handicapés.
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Jacques Caverzasi ne manquait pas de remercier ceux qui ont apporté leur concours. Et de saluer Jean-Marie Jeandin ancien conseiller municipal qui a tenu à suivre avec la nouvelle équipe municipale les travaux qu'il avait votés au précédent mandat. Le conseiller Thierry Cherrière qui fut lui aussi très présent était également salué. Le concours des services de l'Équipement à Bruyères, puis de la subdivision de Saint-Dié, en particulier le travail mené par Mme Lidlet responsable du service d'appui territorial, et par M. Droin qui suivit le chantier fut très apprécié. Le maire tenait au passage à rendre encore hommage aux gens de l'ONF et des services de secours départementaux dont le travail est tout simplement remarquable. Les entreprises Houillon, Citéos, Voignier, EDF, France Télécom, le syndicat d'électrification rurale n'étaient pas de reste pour les compliments. Le député, le président du Sénat, le préfet disaient tour à tour leur contentement de l'initiative prise à Bois de Champ. « La sécurité c'est l'affaire de tous ! » martèlera encore Christian Poncelet.
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02/03/2009

Bruyères : CLIC à la carte !

Comment fonctionnement les CLIC Vosgiens et quelle est l'activité du CLIC de Bruyères et de Neufchâteau ?

Tout d'abord, qu’est ce qu’un CLIC ?
Au nombre de six, les CLIC Vosgiens assurent une mission de service public pour le compte du Conseil Général, qui en est le financeur majoritaire. Le CLIC (Centre Local d’Information et de Coordination gérontologique) intervient sur un territoire
cantonal déterminé. C’est un service de proximité, pouvant intervenir à domicile.

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De gauche à droite sur la photo, Martine Gimmillaro, conseillère générale du canton de Rambervillers, son collègue Michel Langloix, vice-président du Conseil-Général des Vosges et conseiller général du canton de Bruyères, Sylvie Sombret, directrice de l'ensemble hopital de l'Avison et maisons de retraite, Gilles Chabrier, vice-président de l'Ordre des Pharmaciens en Lorraine et présent à ce titre à la présentation de la nouvelle carte CLIC. Egalement, et en avant-première, un très beau manuel d'information édité par le Conseil Général se révèle être un véritable guide pratique du senior vosgien.

Les CLIC proposent une aide individualisée, gratuite (pour l’usager et sa famille) et confidentielle :
- à l’ensemble des personnes âgées de plus de 60 ans, valides ou en perte d’autonomie qui vivent à
domicile,
- à leur entourage : famille, voisins, bénévoles …
- aux professionnels médico-sociaux du territoire.

Les missions d’un CLIC
Créés en 2001, les CLIC se sont installés progressivement sur le département : 3 ont été créés en 2002,
1 en 2004 et les 2 derniers en 2005. Ils sont gérés par un CCAS, un hôpital ou encore une association.
L’ensemble du territoire départemental est donc couvent par l’un des 6 CLIC.
En 2008, 2 401 personnes âgées vosgiennes ont bénéficié de l’intervention d’un des 6 CLIC (soit une
augmentation de 15 % par rapport à 2007) pour des demandes liées à :
- la vie quotidienne ;
- l’accès aux droits ;
- l’évaluation des besoins ;
- la mie en place d’un plan d’accompagnement personnalisé ;
- l’amélioration de l’habitat ;
- l’accès aux soins.
Les CLIC sont également des observatoires attentifs des problématiques liées à la vieillesse sur leur territoire. Ils sont notamment amenés à mettre en place des actions de prévention et de sensibilisation du grand public, de soutien aux aidants naturels, et de professionnalisation des acteurs du domicile. Ils participent ainsi à la dynamique du territoire. Enfin, depuis 2005, les CLIC sont identifiés comme « référents » dans l’analyse des situations de risque ou de maltraitance à domicile des personnes âgées. Plus de 200 dossiers gérés en 3 ans et 71 en
2008.

Les moyens humains d’un CLIC :
Pour mener à bien ces différentes missions, une équipe pluridisciplinaire composée de trois personnes : 1 secrétaire, 1 travailleur social et 1 infirmier ou cadre de santé travaillent au CLIC.

Une action de communication nouvelle :
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Depuis leur installation, les CLIC Vosgiens ont le souci de communiquer sur leurs missions. Cependant, le Conseil Général a souhaité renforcer la connaissance de ce service auprès des usagers et de leurs familles. C'est pourquoi une action originale de communication va être menée, en partenariat avec l’Ordre régional des Pharmaciens, et 2 des 6 CLIC Vosgiens.
· d’une part le CLIC Entre Montagne et Mortagne sur les cantons de Bruyères et Rambervillers,
· et d’autre part le CLIC de la Plaine des Vosges sur les cantons de Neufchâteau et Bulgnéville.
L’action prévoit que les pharmaciens remettent à leur clientèle âgée une carte (format carte de visite) qui renseigne sur le CLIC et qui permet d’indiquer les coordonnées du pharmacien, du médecin et de la personne ressource de la personne âgée. Le pharmacien prendra quelques minutes pour expliquer de ce dont il s'agit.
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Données plus spécifiques sur le CLIC Entre Montagne et Mortagne installé à Bruyères :
Ce CLIC est opérationnel depuis février 2005; il est géré par l’hôpital de l’Avison et la direction est assurée par Mme Sombret. Le CLIC couvre les 5 cantons suivants : Bruyères, Brouvelieures, Rambervillers, Corcieux et Gérardmer.
En 2008, le CLIC Entre Montagne et Mortagne a accompagné 297 personnes, dont 41% habitant le canton de Bruyères et 20 % habitant sur le canton de Rambervillers. Le canton, de Bruyères regroupe 30 communes, 3 485 personnes âgées de 60 ans et plus y vivent dont 1375
personnes de 75 ans et plus.
En 2008 :
· Le CLIC est intervenu sur 26 des 30 communes de ce canton, 121 personnes ont été aidées soit 2,59¨% de la population âgée de 60 ans et plus (chiffre stable par rapport à 2007).
· 73% des personnes aidées sont âgées de 60 ans et plus et 28 % de 75 ans et plus
· La moyenne d’âge d’une personne aidée par le CLIC est habitant sur ce canton est de 79 ans.
Le canton, de Rambervillers regroupe 29 communes, 2 975 personnes âgées de 60 ans et plus y vivent dont
1081 personnes de 75 ans et plus.
En 2008 :
· Le CLIC est intervenu sur 18 des 30 communes de ce canton, 59 personnes ont été aidées soit 1,46% de
la population âgée de 60 ans et plus (chiffre en augmentation par rapport à 2007).
· 78% des personnes aidées sont âgées de 60 ans et plus et 22 % de 75 ans et plus
· La moyenne d’âge d’une personne aidée par le CLIC est habitant sur ce canton est de 78 ans.

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18/02/2009

Pétition pour un timbre : YES !

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Mission accomplie, les 10 000 signatures ont été enregistrées à 18 h 15. Ce 10 000 est anonyme, un symbole, pour une grande chaine d'amitié.
La pétition pour la création d'un timbre de la poste américaine à l'effigie du 442e Régiment de combat composé de soldats japonais-américains qui libérèrent héroïquement la ville Bruyères se poursuit. On continue de se mobiliser sur ce bon chemin. De la Paix. Évidemment !

En lien direct dans la colonne de droite le site officiel, et celui pour signer la pétition.

19:11 Publié dans Dossiers spéciaux |  Imprimer |  Facebook | |

17/02/2009

Rappel : pétition pour un timbre

Noeud.jpgBeaucoup de monde aura déjà entendu parler de la pétition pour la création d'un timbre de la poste américaine à l'effigie du 442ème Régiment de combat composé de soldats japonais-américains qui libérèrent héroïquement la ville Bruyères.
Des soldats qui assurèrent la relève du 1er Bataillon américain du régiment texan de Fort Alamo : le 141e Régiment d'Infanterie US encerclé par l'ennemi au Trapin des Saules près de Biffontaine.drapeaux français et américain [1].jpg
Cette pétition lancée fin 2007 est aujourd'hui à un tournant et une nouvelle impulsion en la faveur cette création serait la bienvenue au moment où la commission est prête à rendre son verdict. C'est pourquoi il serait marquant de dépasser le chiffre symbolique des 10 000 signatures électroniques. Il n'en manque maintenant que moins d'une trentaine. La campagne française a déjà eu un effet très important et nous ne pouvons qu'apporter notre soutien à ces hommes qui nous ont rendu notre liberté il y a 65 ans.

En lien direct sur Avison, autrement dans la colonne de droite le site officiel et celui pour signer la pétition.

07:57 Publié dans Dossiers spéciaux |  Imprimer |  Facebook | |

15/02/2009

Bruyères : pétition pour un timbre

drapeaux français et américain [1].jpg
Beaucoup de monde aura déjà entendu parler de la pétition pour la création d'un timbre de la poste américaine à l'effigie du 442ème Régiment de combat composé de soldats japonais-américains qui libérèrent héroïquement la ville Bruyères.
Des soldats qui assurèrent la relève du 1er Bataillon américain du régiment texan de Fort Alamo : le 141e Régiment d'Infanterie US encerclé par l'ennemi au Trapin des Saules près de Biffontaine.
Cette pétition lancée fin 2007 est aujourd'hui à un tournant et une nouvelle impulsion en la faveur cette création serait la bienvenue au moment où la commission est prête à rendre son verdict. C'est pourquoi il serait marquant de dépasser le chiffre symbolique des 10 000 signatures électroniques : il n'en manque que moins d'une centaine. La campagne française a déjà eu un effet très important et nous ne pouvons qu'apporter notre soutien à ces hommes qui nous ont rendu notre liberté il y a 65 ans.

En lien direct sur Avison, autrement dans la colonne de droite le site officiel et celui pour signer la pétition.

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03/02/2009

Bruyères : Scandaleux ! Il pleut sur le lit d'une septuagénaire handicapée

Une locataire âgée de 70 ans en mars prochain reproche à l'OPAC des Vosges de ne pas faire face à ses obligations de propriétaire du logement qu'elle occupe depuis 4 ans.

Bruyères, rue Louis Marin, deux petits bâtiments de deux et trois étages accusent le temps. Mais, somme toute, d'aspect plutôt sympa, ces habitations autour desquelles des retraités aiment prendre le soleil paraissent encore pimpantes.
P1130994.JPG Ce n'est là qu'une apparence. En tous les cas, quelques-uns des locataires d'environ une quarantaine de logements sont en droit de penser le contraire.

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Portes cassées, serrures abimées, fuites d'eau un peu partout et passages d'air ( à faire bondir plus d'un écologiste atterré face à autant de gaspillage d'énergie) les problèmes s'additionnent.
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Inutile dans l'un des bâtiments de compter sur l'interphone destiné à assurer une certaine sécurité à l'intérieur. Il y a bien longtemps que ce matériel ne fonctionne plus. D'ailleurs, sur celui-là, de l'eau a coulé depuis le haut des baies vitrées...


Selon des habitants, les caves des lieux, pourtant propres et bien entretenus du point de vue du ménage, seraient même ponctuellement visitées par des rats. Des locataires assurent avoir acheté eux-mêmes du poison destiné à tuer les indésirables rongeurs.
Mais le comble d'un manque évident d'entretien du « clos et du couvert » comme il en incombe à l'OPAC des Vosges, propriétaire des deux bâtiments, apparait dans le petit F1 d'Anne-Marie Dupont. Que l'on en juge. Depuis son arrivée, cette dame sérieusement handicapée n'a jamais eu le simple bonheur de fermer ses placards.
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Et pour cause, les portes d'une armoire encastrée attendent d'être posées contre un mur d'une salle de bains dont la colonne de douche ne fonctionne pas. Pour les autres étagères de rangement, rien pour mettre le linge et les objets à l'abri. Ne serait-ce que des regards !


Parmi bien des reproches à faire, on arrive au pire.
Juste au dessus du lit de la septuagénaire, sur presque deux mètres de long, retenu par du plastique et des punaises, une sorte de matelas de laine de verre fait office de plafond.

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Qu'est-ce donc ? Un ami de la locataire explique qu'il s'agit là d'une fuite sur le toit. Effectivement, le problème apparait sans ambiguïté de l'autre côté de la cloison, côté grenier.
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Depuis environ un an selon la locataire, la toiture n'est plus étanche, entre les tuiles, un trou et des fissures laissent largement passer l'eau de pluie. Sur le sol, de grandes auréoles prouvent que tout cela ne date pas d'hier.


Joseph qui vient là pour donner un coup de main à son amie handicapée a même fabriqué une sorte de petit chéneau, qu'il place selon les besoins, côté chambre ou dans le débarras, histoire de récupérer l'eau ailleurs que sur la couette.
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Très en colère, Joseph jure avoir alerté l'OPAC de nombreuses fois. Suite à cela, une première entreprise s'est déplacée. Le plâtrier s'est vite rendu compte qu'il ne pouvait pas réparer sans que la toiture subisse une réfection. L'artisan a donc fait de son mieux pour retirer tout le plâtre transformé par l'eau en une épaisse pâte à beignets. Mme Dupont demeurant avec son problème, l'Opac a encore été prévenue. La situation n'ayant pas évolué d'un iota. Le second professionnel n'a pas été lui non plus en mesure de colmater la brèche. Les plaques qu'il avait confectionnées pour boucher le trou sont là, dans un coin de la chambre... Il y a de cela environ quatre mois... Depuis malgré toutes les réclamations, rien !
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Rongée par l'humidité, la tapisserie a fini par se décoller du mur qui moisit doucement, mais surement !
Alertée par l'ami de la locataire, la mairie de Bruyères a réagi. L'adjointe aux affaires sociales a constaté l'ampleur des dégâts. L'agent de ville a même pris des photos. La tutrice de Mme Dupont a également tiré la sonnette d'alarme. L'assistante sociale s'est inquiétée, d'autres personnes aussi, en vain. Les services de la mairie ont encore rappelé ses devoirs à l'OPAC à Epinal. Il aurait été avancé une surprenante excuse. « Pour le moment, nous n'avons personne pour grimper sur le toit et réparer ! » Révolté de cette situation qui perdure Joseph qui ne mâche pas ses mots s'inquiète pour son amie.
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« Lorsqu'il pleut trop fort, toute la laine de verre se transforme en éponge et tout cela coule sur le lit... Regardez les taches sur le couvre-lit ! Les jours où le vent souffle très fort, cela fait un bruit épouvantable et la protection tombe sur le lit... Moi j'appelle cela un cercueil, c'est honteux ! »
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Anne-Marie Dupont qui vit dans cette misère d'insalubrité absolument scandaleuse voudrait sortir de cette détresse. « Y'en a marre de l'eau qui coule sur mon lit ! Je paye mon loyer pourtant. Il faut que je m'appelle Obama pour que l'on s'occupe de moi ? » Il est à espérer une réaction rapide de l'Office des HLM. Car, pour faire avancer l'affaire, Joseph est prêt à aller quérir un avocat. Et, de taper fort du poing sur le bureau de l'OPAC, avec les mots d'une juste colère !

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05/01/2009

Soutien aux salariés des chantiers Gamelin

Ce dossier ne concerne exceptionnellement pas directement le secteur de l'Avison, Bruyères et ses environs, encore que la crise concerne tout le monde, mais les Vosges n'ont jamais été fermées sur elles-mêmes.
Source : Fanny Gamelin ; http://www.soutien-chantiers-gamelin.com:80/ et Youtube





Association Soutien Chantiers Gamelin
2, chemin du prieuré
Résidence Maintenon
17000 La Rochelle
soutien.chantiers.gamelin@gmail.com

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29/12/2008

La thérapie assistée par le chien

De ses connaissances, de son amour, de sa passion pour le chien, Guillaume Bretzner a réalisé son métier d'éducateur canin. La voix, les gestes sont posés. L'homme inspire la confiance. L'animal se dirige vers lui, sans crainte. En véritable professionnel, Guillaume Bretzner donne un ordre. Clair, net, précis, sans hausser le ton. La bête trouve son maître. L'accord devient alors fusionnel et permet d'évoluer au coeur d'une démarche de respect mutuel. L'éducateur maitrise parfaitement son sujet. C'est tout naturellement qu'il s'est dirigé vers une activité qui mobilise une puissance d'énergie que l'on ne soupçonne même pas. Guillaume Bretzner développe et pratique la thérapie assistée par le chien. Ses interventions le conduisent vers des maisons d'accueils spécialisées du département, où comme à Vincey, il aborde des cas d'adultes très lourdement handicapés. L'éducateur répond sans ambiguïté aux légitimes interrogations. « Ce travail ne peut se faire qu'en équipe, en collaboration avec des soignants référents, employés de l'établissement, le personnel médical demeure toujours le patron... »
Un pluriel s'impose, Guillaume Bretzner se déplace avec ses chiens. Il s'agit de construire une écoute, d'éveiller une réaction. Même imperceptible le « miracle » espéré se produit parfois. « Donnez un chien en laisse à un handicapé, à un autiste, vous verrez... » Une émotion se dégage. PICT0595.JPG
Guillaume Bretzner pose son regard sur Canelle, une splendide femelle Léonberg âgée de 2 ans. Fascinant. Le grand et bel animal au pelage roux semble arriver là en osmose, comme une évidence. Beauty, le sympathique petit Jack-Russel de 2 ans et demi prend sa part du programme thérapeutique.
Attention, il n'est point là question de zoothérapie.

Le professionnel reste modeste. « J'arrive avec mes chiens, c'est une réalité. La personne handicapée va alors regarder, sentir, respirer. Les chiens aussi. Un échange naît. La perception de chaleur, de douceur, de toucher, le souffle de la bête... éveillent les sens. » Guillaume Bretzner n'ignore rien du travail fourni par l'animal

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« Une rencontre d'une heure avec un malade, il ne faut jamais oublier que cela représente une fatigue intense pour le chien. Nous sommes là pour l'aider, mais il fait l'essentiel. Il nous faut être tous dans un état d'esprit optimal. Après le chien est lessivé jusqu'au lendemain ! » On a encore envie d'entendre le professionnel décrire ce métier si proche de l'être vivant. Le savoir-faire est certain, la passion fédère des réussites quelques fois inattendues. Il arrive que le chien prenne une initiative, d'instinct. Le personnel soignant se tient à disposition. L'homme conserve le contrôle. Il laisse alors faire la bête qui par exemple se dirigera d'elle-même vers un malade plutôt qu'un autre. L'invitant au réflexe, à la curiosité, au mouvement, au jeu... « C'est une bouffée de joie, de plaisir, d'émerveillements... des liens se tissent... »
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Le patient est protégé, respecté, aucune angoisse ne se développe. La fierté de l'animal n'est jamais mise à mal. Tout semble alors possible autour d'une philosophie du chien, partenaire du travail de thérapie.

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12/12/2008

Bois de Champ : pour des barrières de sécurité en bois

La succession d'accidents à Bois de Champ et sur les deux cotés du Haut-Jacques provoque des réactions.
Un lecteur " d'AVISON, autrement " veut être constructif. Il propose de placer des glissières en bois. Et, de lancer une consultation auprès de la population pour en débattre.
" Le long des routes se trouvent des barrières de sécurité. Elles sont métalliques (95 %), en bois pour le reste. Dans une région où les ressources en bois ne manquent pas pour le moins, dans une région qui a capacité touristique , dans un pays qui initie l'écologie dans le monde, il me semble bon que ces barrières deviennent en règle générale en bois (à 95 %) . Si je suis un lobbyiste pour cette cause, je n'ai aucun intérêt particulier à cela. Aprés les accidents qui se sont produits sur le territoire de Bois de Champ, de nouvelles barrières seront installées. Il me semble utile de militer pour qu'elles soient en bois."

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