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26/06/2008

En son milieu coule une rivère

Communauté de communes vallée de Vologne

En son milieu coule une rivière

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Au coeur du triangle formé par les trois pôles d'attraction que sont Epinal, Saint-Dié-des-Vosges et Gérardmer, la communauté de communes de la Vallée de la Vologne s'étire sur 11 607 hectares répartis sur une zone Piémont du massif vosgien, le long de la rivière Vologne. Avec ses deux affluents secondaires principaux, le Neuné et le Barba, la Vologne offre un cadre naturel de rêve. On y pratique avec bonheur la pêche à la mouche.
Les 18 communes, dont Bruyères siège de la CCVV, comptent ensemble près de 11000 habitants. La vallée est desservie par la ligne de chemin de fer reliant Epinal à Saint-Dié. Très marquée par son héritage industriel, la CCVV abrite de belles industries papetières à Laval- sur Vologne et Docelles et des entreprises textiles à Deycimont et Lépanges. Une usine d'équipement automobile est implantée à Bruyères. Le commerce, l'artisanat, l'agriculture et la filière bois sont bien représentés. Une grande part de la population est employée dans le secteur tertiaire administration, services hospitaliers et à la personne. La CCVV possède deux pôles d'attraction : Cheniménil-Docelles et Bruyères. Les stigmates de l'histoire restent profonds. Le devoir de mémoire est respecté de toutes les générations.
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Beauménil Charmant petit village rural de moyenne montagne, à dominante agricole, il s'étend au pied du mont de l'Ermite jusque-là rive gauche de la Vologne.
La grotte de l'Ermite, rappelle la légende.

Bruyères Chef lieu de canton, à 479 m d'altitude, Bruyères forte d'environ 3300 habitants peuvent être observée depuis le mirador de l'Avison. La cité tire une part de son originalité par la qualité de ses vieilles pierres de grès rose. L'église, la mairie, le bâtiment de la poste ( ancienne halle aux blés ), l'ancienne synagogue classée monument historique et devenue musée Henri-Mathieu et bien des immeubles de l'avenue du Cameroun en sont dotés.
Les lacs de Pointhaie aménagés pour une sortie familiale disposent d'un joli coin pique-nique, d'une table de ping-pong et de jeux pour les plus petits. Un parcours pédagogique met l'accent sur le monde aquatique. Sur la montagne de l'Helledraye, le sentier " des fourmis " invite à la balade. Un peu plus loin, le mémorial américain rappelle les terribles combats. Une pause souvenir s'impose. La montagne du château cache les ruines du château Merlin. La vie scolaire, sportive, et associative est dense.

Champ le Duc
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Charlemagne aimait y venir chasser et s'y reposer raconte la légende. Impossible de manquer ici l'église romane du XI siècle. À deux pas, l'ancien château de Champ fut résidence de l'abbé Sommier fait archevêque par Benoit XIII. La bâtisse date du XVIII siècle.


Charmois devant Bruyères
Entre Aydoilles et Cheniménil, à 13 km d'Epinal et de Bruyères, on y vit paisiblement au rythme des saisons. La forêt y est superbe, des sentiers balisés favorisent la promenade.

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Sur l'axe Epinal Gérardmer, la vie associative et sportive y est dense. Les services proposés en font un village prisé des gens qui ne veulent pas s'éloigner de la ville tout en profitant de la campagne.

Deycimont Très forte connotation agricole pour ce village fort dynamique. Six fermes, un atelier de confection, des artisans et commerçants... Des vestiges font état d'un site très ancien sur lequel des tombes gauloises et des pièces de monnaie datant d'un siècle av. J.-C. ont été retrouvées. Des endroits plus récents attestent de l'utilisation du ruisseau du Faing Vairel pour des tissages, moulins à farine, à huile, féculerie, production électrique... Une maison date de 1678.

Docelles Cité papetière, doit son origine et son développement à la fabrication du papier. Une papeterie importante y est implantée. Confection, scierie, travail du bois, commerces, présence de nombreux artisans... Le village est très marqué par son identité.

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Faucompierre La nature y est reine. Niché parmi les châtaigniers et cerisiers sauvages, le village est abrité des vents froids. D'où son surnom de la " petite cote d'azur des Vosges " Des vestiges d'un ancien château existent encore.

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Adossé à la forêt le village doit son nom au hêtre roi en ses forêts. De superbes points de vue sur la vallée de Vologne et Neuné, d'anciennes maisons agréablement retapées, des fleurs, une vie associative solide, Fays possède de nombreux calvaires. Ses linteaux sculptés au fronton des maisons méritent de lever le nez.


Fimenil Le village se caractérise par ses hameaux pointant leurs nez au détour des clairières. Le calme absolu y régne.
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Laval sur Vologne
Ruralité, tradition papetière de 150 ans et artisanat s'y cotoyent sans heurt. Beaucoup de dynamisme, de joie de vivre boostent une vie locale vigoureuse et dense.

Laveline devant Bruyères Traversé par le Neuné, Laveline devant Bruyères fut en son temps un des fleurons de la production textile. Sa filature abandonnée laisse place à un vaste site prévu d'être mis à profit pour de nouvelles activités. Ses habitants font, on le remarque, de gros efforts de fleurissement.

Laveline du Houx Les habitants des trois hameaux de Laveline, Houx et Herigoutte vivent en harmonie dans un paysage toujours entretenu par une agriculture de montagne. Il y est possible de visiter une ferme, et de découvrir sa production laitière avec fabrication de fromage et produits du terroir

Lepanges sur Vologne f1d346c584e41d28fb3e235704e8d6c6.jpg
Très rural le village est marqué par sa tradition textile d'un siècle et demi son tissu agricole est très présent. Le village a évolué au fil du temps pour présenter un aspect agréable à l'oeil. L'activité artisanale, commerciale y est forte. La vie associative et sportive y est solide. Le bénévolat reste une valeur humaine sure. La nature y est belle et généreuse. L'église Sainte Libaire possède une statue classée. De belles balades y sont possibles.

La Neuveville devant Lépanges Née du regroupement de trois communes Le Boulay, Saint- Jean du Marché et la Neuveville devant Lépanges ce village se situe sur le flanc de l' Encerf.
L'église saint Antoine en Vologne, des calvaires, l'oratoire de Saint-Jean Baptiste, le château de Saint-Jean, ruines culminantes...

Prey Petit village rural à dominante agricole, Prey est fier d'être le village natal du médecin militaire Jean-Antoine Villemin, né en 1892 qui démontra la transmissibilité de la tuberculose. La présence au village d'un atelier de fabrication d'instruments à percussion de renommée internationale étonne et séduit.

Le Roulier-devant-Bruyères A vocation agricole, le village offre une grande qualité de vie conviviale et accessible aux principales agglomérations des alentours.

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Le village est adossé au massif du Fossard. Il se trouve traversé par le ruisseau des cuves où les truites de montagnes recherchent un rayon de soleil à travers l'ombre des forêts. Le paysage y est remarquable. Un houx remarquable est inscrit au livre des records pour sa longévité estimée à 400 ans. Le maquis du Haut du Bois martyrisé lors de la dernière guerre n'est pas oublié.

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De l'eau et de la bière

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D'anciennes cartes postales visibles à l'intérieur du livre " Bruyères et ses environs " du Bruyèrois Roger Balland prouvent qu'au début du siècle dernier le lac de Pointhaie autorisait le canotage en été. Des aménagements permettaient la location de barques. Une fête du site appelé alors Lac Azur avait lieu tous les ans. Soif ? Après la guerre subsistaient les réputées Brasserie Bexon et limonaderie Baltazar. L'eau utilisée provenait d'une source captée à l'Avison. Sur le même lac, on patinait en hiver. Non loin de là, près du " casse-gueule " de la route de Vervezelle, des notables chaussaient les skis n'utilisant qu'un seul baton. Sur un second cliché, on passe à deux bâtons. Bruyères était alors ville de garnison, un groupe de militaire s'entraine comme des chasseurs alpins

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Un peu d'histoire

Impossible d'évoquer Bruyères dont le nom apparaît pour la première fois dans des écrits estimés de l'an 821 sans parler de sa paroisse qui pourrait être aussi ancienne que son château et remonterait au VI après J.C. Cependant, des vestiges archéologiques, dont un oppidum sur l'Avison prouvent que le secteur était habité durant l'occupation romaine.chapelle st Blaise au chateau Merlin.jpg

 Toute petite, la cité fut plus tard limitée par ses remparts. Sur le plateau du château, la chapelle Saint-Blaise a marqué l'histoire. C'est là qu'en 1475, le chef de la garnison bourguignonne laissée sur place après les saccages de la ville par Charles le Téméraire venait entendre la messe. Capitaine et officiers y furent faits prisonniers par le sieur Varin Doron. La petite place juste au dessus de l'église porte le nom du laboureur Varin Doron, récompensé du grade de sergent par René II, duc de Lorraine.


La rue du général de Gaulle constituait alors le faubourg. C'est sur cette limite que de la volonté du maire Jean-Baptiste Loye l'église fut reconstruite à neuf en 1844. Imposante bâtisse de grès rose d'ordre composite proche du néo-roman, elle est orientée est-ouest. Son clocher inspiré de celui de l'église de Moyenmoutier atteint 513 mètres. L'abside du choeur est éclairée par une verrière consacrée à Notre Dame de l'Assomption, patronne de la paroisse.

Parmi les quatre autels de l'église, à droite du vestibule celui du Sacré-Coeur. On y lit les noms de 620 soldats français et alliés morts en 14 -18 à Bruyères. Un beau vitrail des frères Ott de Strasbourg figure un prêtre donnant l'extrême onction à un soldat blessé. Avant-guerre, quelques familles protestantes célébraient leur culte dans une salle de la mairie. En 1903, Daniel Osiris fit construire une synagogue à ses frais. Aujourd'hui, un ancien bâtiment Bexon est transformé en mosquée.

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Comment cela c'est où Bruyères ???

Bruyères, à parcourir sans modération.

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Bruyères, chef-lieu de 31 communes de l'arrondissement d'Epinal, se niche dans un écrin à 479 m d'altitude du coeur des Vosges. 27 km de la préfecture d'Epinal, 26 km de Saint-Dié, 23 km de Gérardmer, 30 km de Remiremont, 20 km de Rambervillers, 80 km de Nancy, 110 km de Strasbourg, capitale Européenne... Bruyères s'offre le luxe d'un environnement naturel que le brouillard ignore le plus souvent. La pêche à la ligne s'y pratique en étangs ou en rivières. À deux pas, la Vologne prisée des as de pêche à la mouche descend des montagnes pour affluer la Moselle. Marquée par son passé historique, Bruyères conjugue ses souvenirs au présent. Jumelée avec Honolulu et Vielsalm, elle est aussi filleule du Cameroun.
D'accès facile par la N 420, la D 423 ou la D 44, petit bourg d'environ 3500 habitants, Bruyères s'offre sans détour. Impossible de ne pas remarquer à l'intersection des rues du Cameroun, Gambetta, Abel Ferry, un rond-point où se dresse " La dame de fer " oeuvre de l'artiste parisien Jean Faucheur. Juste en face, la place Stanislas avec son square et sa fontaine Neptune semble servir de cadre à la montagne Avison. Le massif forestier y dissimule des vestiges gaulois. Il est très facile de rejoindre à pied un mirador construit à 601 mètres d'altitude. Une table d'orientation permet de guider son regard au travers un panorama imprenable à plus de 60 km à la ronde.
Le maître tapissier Jean Lurçat, le peintre Michel Colin, l'ancien ministre Louis Marin, ..., parmi ses enfants, Bruyères compte des personnages célèbres dont elle est fière. Ecoles, collèges, lycées, piscine, parcours de santé, terrains de sport, sur l'Helledraye site pédagogique des fourmis, des étangs, un camping, un syndicat d'initiative, un commerce vivant... Bruyères dont la vie associative est dense possède aussi un musée. Sur une colline proche de l'église, le château Merlin, propriété privée, peut être visité en sollicitant l'autorisation.
Le visiteur prendra le temps de pousser la balade jusqu'au village voisin de Champ le Duc. Il s'y dresse une église romane de toute beauté dont la construction est attribuée à Charlemagne.
La réputation de la tourte à la pomme de terre, spécialité locale pour laquelle on converge de toute la Lotharingie est portée haut par une confrérie. Petit fruit issu des arbrisseaux d'une forêt qui enchante, la myrtille ou " brimbelle" se déguste dans tout ses états. Confitures, tartes, beignets, gâteaux... régalent les palais. Avec son défilé de chars dont celui de la reine, ses groupes folkloriques, la fête des myrtilles attirera son monde.

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Du coté de Mortagne

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Mortagne par les quatre bouts.
Circuit d'environ 10 km, dénivelé de 100 m, balisage anneaux verts. Accessible en VTT et à la portée du plus grand nombre de marcheurs.
Le déplacement en voiture depuis Bruyères vers Mortagne, petite commune du canton de Brouvelieures ne manque pas d'attraits paysagers. On dépasse de quelques centaines de mètres le refuge SPA du Val des Oiseaux, une route vers Mortagne se présente alors sur la droite. On grimpe avec plaisir au travers un beau massif montagneux bordé de bruyères pour rejoindre le village. Mortagne possède la particularité d'être géographiquement très étendu. Il comporte quatre bouts dits : « du dessus », « du milieu », « du dessous », et « du bout du monde ». On y dénombre une douzaine de calvaires, dont une dizaine seront visibles au cours de la promenade. Le départ du circuit proposé par le Club-Vosgien, de la section Bruyères et environs est donné depuis le « bout du milieu » sur le parking de la mairie près de l'église dédiée à Saint- Mathieu. Un peu d'histoire (notamment accessible au travers un agréable site internet personnel) fort documenté consacré à Mortagne. À l'époque gallo-romaine, Mortagne fait partie du pays des Leuques ( Toul ). L'église a été construite par les habitants de Mortagne en 1840. Elle est achevée en 1843, date d'un tableau visible dans le choeur peint par le Bruyèrois Dolmaire. À deux pas, la mairie et l'école datent de 1842. Les écrits racontent qu'avant 1307, les templiers possédaient une propriété entre Brouvelieures et Fremifontaine. Les templiers sont passés par le bûcher en 1312, ceux de Fremifontaine sont égorgés par les villageois l'année suivante. Il reste quelques vestiges de pierre. Le promeneur quitte le secteur de l'église en longeant le cimetière. Il s'engage vers le « bout du milieu » en laissant un premier calvaire sur sa gauche. Le second est remarquable. On profitera au maximum du calme intemporel des sites naturels ou habités traversés. Avant la sortie de ce bout, s'engager en forêt, il s'y dresse la croix Holveck. Une halte s'impose pour profiter de la dimension de la vue sur le plateau lorrain. Magique. On se dirige ensuite vers la croix des Droites, avant de plonger à gauche vers le bout du dessus. En débouchant sur la route, on remarque un nouveau joli calvaire. C'est ensuite à travers champs, puis bois, surprenant peut-être au passage un fier brocard, ou écureuil curieux que le promeneur salué par un geai s'en aille jusqu'au « bout du monde ». Une petite cote remonte vers le village où se situent encore deux calvaires et un troisième en ruine. Tout au long du circuit dit « des calvaires », il apparait d'anciennes habitations, des fermes souvent devenues résidences secondaires et dont l'architecture typique indique un mode de vie partagé entre le travail forestier et l'agriculture. On remarquera des détails religieux ou païens destinés à la protection des gens et des biens. Ce circuit fort plaisant peut être réalisé dans les deux sens.

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24/06/2008

Du coté des lacs de Pointhaie

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Surprise du coté de Pointhaie un ginkgo biloba vient d'être planté. Un bonheur pour ceux qui connaissent cet arbre

Le Ginkgo biloba ou « Arbre aux quarante écus » ou « arbre aux mille écus » (银杏 yínxìng en chinois, maidenhair tree en anglais) est la seule espèce actuelle de la famille des Ginkgoaceae. Mieux, il est la seule espèce survivante de la division des Ginkgophyta. On en connaît sept autres espèces maintenant fossiles et le Ginkgo est souvent qualifié de « fossile vivant ». L'espèce est la plus ancienne espèce d'arbre connue puisqu'il serait apparu il y a plus de 270 ma. Il est donc apparu avant les dinosaures et a survécu à tous les bouleversements climatiques de notre planète

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