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14/04/2009

Domfaing : les taxes locales n'augmentent pas

Suite au conseil municipal du 31 mars 2009, les différents résultats sont reportés dans le budget communal et ses annexes : eau et forêt de la façon suivante :

Budgets primitifs 2009 :

Tous les budgets sont équilibrés en recettes et dépenses:

Commune: Fonctionnement : 148 925,60 €
Investissement : 338 514,13 €
Forêt : Fonctionnement : 75 855,21 €
Investissement : 7 157,00 €

Eau : Fonctionnement : 15 406,71 €
Investissement : 35 877,03 €


Imposition communale :

Les taux de 2008 sont reconduits :
– Taxe d'habitation : 5,02 %
– Taxe foncière sur propriétés bâties : 6,45 %
– Taxe foncière sur propriétés non bâties : 15,51 %
– Taxe professionnelle : 5,15 %

Investissements 2009 :

– Aménagement espace mairie-école
– Réfection chemin forestier route de borémont
– Dégagement, plantations, élagage
– Achat de matériel en commun, Belmont, Domfaing,Vervezelle: une saleuse

Participations aux syndicats intercommunaux :

– Biens Indivis Belmont/Domfaing/Vervezelle : 11 500 €
– CAUE des Vosges : 50 €
– Maison de retraite de Bruyères : 50 €
– Syndicat d'assainissement non collectif : 60 €
– Syndicat mixte informatique : 130 €

Renouvellement du bail de chasse :
Le conseil municipal renouvele le bail de chasse à la société locale de chasse « « La Saint Hubert de Domfaing »,


Cantine scolaire :

Le conseil souhaite que le maire demande un état des dépenses et recettes réelles du 1er trimestre 2009 auprès du Président du RPI.


Tambouille :
Les élus ont approuvé le projet présenté par l'association « Tambouille » qui prévoit une manifestation dans le village le mercredi 22 juillet 2009 après-midi.


Lépanges sur Vologne : décès d'Andrée Flück

2Flück.jpg Mme Andrée Flück s'est éteinte à l'hôpital Jean-Monnet d'Epinal à l'âge de 84 ans. Née Rosselli le 11 août 1924 à Laval sur Vologne, Andrée qui était fille d'émigrés italiens vit le jour au sein d'une grande fratrie d'une douzaine d'enfants. C'est à Fays, qu'elle vécut son enfance et qu'elle fut scolarisée à l'école primaire. Devenue adolescente, elle travailla aux papeteries Mougeot de Laval sur Vologne et resta environ 5 ans dans cette entreprise. Après guerre elle se maria avec René Flück. Huit enfants virent au monde au sein du couple : Noël qui habite à Aydoilles ; Anne-Marie, épouse Schmitt à Deycimont ; René à Lépanges sur Vologne ; Josiane, épouse Francis Lemasson à La Neuveville devant Lépanges ; Christiane, compagne Alain Villaume à Herpelmont ; Marcel à Gerardmer ; Serge, décédé le 8 janvier janvier 2009 et Joël qui réside à Lépanges sur Vologne. Plusieurs fois grand-mère Andrée Flück qui habitait rue de la Bure à Lépange sur Vologne connut également le bonheur de devenir bisaïeule. Affectueusement surnommée « Jésus » par des frères et soeurs et « Dédée » par ceux qui la connaissaient bien, la disparue laisse le souvenir d'une femme courageuse. Veuve de René depuis le 26 août 2000, elle occupait son temps libre en cultivant son potager et s'occupant de ses petits animaux de ferme. Mycologue avertie, elle ne manquait pas de se promener en forêt et partir à la recherche de champignons. Andrée Flück repose au funérarium Lapoirie 14 rue de l'hôpital à Bruyères. Ses obsèques seront célébrées jeudi 16 avril à 10 h 30 en l'église de Lépanges sur Vologne. Sincères condoléances.

Brouvelieures : obsèques de Jean Forterre

JEAN FORTERRE LastScan.jpgCe mardi 14 avril 2009, à 10 h 30, beaucoup de monde rendra hommage en l'église de Brouvelieures à Jean Forterre décédé à la veille du week-end de Pâques à l'âge de 82 ans. Ainé de Renée, Jean naquit le 26 octobre 1926 et vécut sa tendre enfance jusque 6 ans à Rehaincourt (54) chez sa grand-mère. Âgé de 11 ans, il devint pensionnaire d'une école. C'est en 1940 que les parents Forterre vinrent dans les Vosges pour habiter Brouvelieures. Le chef de famille travaillant alors comme facteur, la mère comme receveuse de la Poste. Très tôt, Jean montra des dispositions pour la vie militaire et s'engagea en 1946. Son métier le conduisit en 1948 au Maroc où il demeura un an. Jean Forterre fut alors volontaire pour l'Indochine et le Nord Vietnam de 1949 à 1954. Son courage reconnu et cité à l'ordre de l'Armée française. Un nouveau poste lui fut confié au Maroc de 1952 à 1955. Jean Forterre revint alors sur le continent, mais à peine rentré à Sarrebourg, il choisit sans attendre de partir pour l'Algérie. Il obtient alors la fonction d'adjoint au commandement des SAS de septembre 1956 à septembre 1959 à Morsoot. Le 1er août 1958, il fut honoré d'une citation personnelle à l'ordre de la division. Il sera blessé le 1er décembre 1958 en service commandé du côté de Tébessa. La guerre terminée, il revint comme militaire à Tour. Jean Forterre achèvera une belle carrière militaire en décembre 1972 à Toul avec le grade de capitaine. Médaillé militaire, chevalier de l'Ordre du Mérite depuis 1971. Titulaire de la reconnaissance de la Nation, de la Croix du combattant volontaire en Indochine et AFN, de la médaille coloniale Extrême-Orient, la médaille commémorative Indochine et Afrique du Nord, Jean Forterre fut toujours salué comme militaire valeureux. Son sérieux et son sens du devoir se retrouvèrent également dans la vie associative. Il devint trésorier de la Légion Vosgienne au sein de la section bruyèroise, également des anciens combattants et victimes de guerre. Il prit encore à Bruyères de 1985 à 1995 la fonction de porte-drapeau des quatre armes.
Marié à Gisèle Dossmann en 1954, Jean Forterre devint père de deux enfants : Françoise, veuve Chevillard qui demeure à Lille et Roland qui vit au Katar. Veuf de Gisèle depuis 1995, le défunt connut le bonheur d'être six fois grand-père, puis de devenir bis-aïeul. Retiré de l'Armée en 1972, Jean Forterre prit alors avec son épouse la direction de l'hôtel restaurant Dossmann. Une enseigne alors très réputée. Ses proches se souviennent d'un homme de caractère, attaché aux valeurs patriotiques, sociales et humaines. Jean Forterre aimait la Lorraine. Et, se montrait fier de ses racines. Fort cultivé, Jean Forterre était un grand lecteur. Il se plaisait également à pratiquer l'activité des mots croisés. Ces connaissances, ses voyages au travers le monde en faisait un puits de savoir. Jean Forterre laisse le souvenir d'un homme respectable, fidèle à ses engagements et ses convictions. Sa disparition est ressentie avec tristesse par les siens. Il manquera aussi à ses amis auxquels il restait très attaché. C'est une véritable silhouette emblématique du village qui vient de s'effacer. Sincères condoléances.